Dieu, le passereau et le boa

« Si Dieu existe, il est le Diable ! » Ce sont les paroles du poète Charles Baudelaire.1 Il croyait que Dieu a doté simultanément la nature et les êtres humains d’une bonne et d’une mauvaise nature, créant ainsi un mélange désespérément malheureux.

Certains sont d’accord avec Baudelaire. Mais en chrétiens, que devrions-nous penser ? Comment pouvons-nous concilier le souci de Dieu pour la chute d’un passereau (Matthieu 10 : 29) avec la réalité quotidienne de la maladie, de la souffrance et de la mort ? Comment expliquer les prédateurs ? Etait-ce le plan de Dieu qu’une bande d’hyènes chassent de jeunes gazelles et les dévorent vivantes ? Comment comprendre qu’un boa surprenne et enserre dans ses nœuds un perroquet dans la forêt de l’Amazonie, « causant par choc une mort soudaine, pour se pendre ensuite à une branche et commencer le long processus de digestion de sa victime » ?2

Cet article se propose de considérer sept thèmes bibliques qui peuvent nous aider à répondre à ces questions troublantes.

1. Il faut que l’esprit soit éclairé par Dieu pour comprendre correctement la nature.

Le philosophe David Hume a dit qu’on ne peut pas prouver l’existence d’un Dieu aimant en se basant sur « l’état confus des phénomènes observables dans le présent ».3 Cependant, nous pouvons lire dans Hébreux 11 : 3 : « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu. » Et Paul déclare : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. » (Romains 1 : 20.) C’est un principe herméneutique crucial qu’énonce ici l’apôtre, un principe applicable à la façon dont on doit interpréter la nature. La rose parle d’un Dieu qui aime la beauté, mais que suggèrent ses épines ? La nature a-t-elle deux discours différents ? Les merveilles et les mystères de la terre et des cieux deviennent compréhensibles seulement « quand Dieu sanctifie notre observation par son Saint-Esprit ».4

2. La création originelle de Dieu constituait un habitat sans prédateurs et rempli de créatures dévouées à un service mutuel.

Genèse 1 : 30 décrit le régime prévu par Dieu pour les animaux du jardin d’Eden : « Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. » Selon Ellen White, ces paroles indiquent que « nul animal ne devait en détruire un autre pour s’en nourrir ».5 Cela signifie qu’au commencement il n’y avait aucun carnivore dans le jardin d’Eden, de la créature la plus simple jusqu’à Adam et Eve. L’équilibre des espèces dans la nature d’aujourd’hui étant maintenu par l’action de prédateurs, la biologie conventionnelle ne peut concevoir la réalité impliquée par la description biblique d’un habitat créé par Dieu sans ces derniers. Par la foi, nous croyons que Dieu a pris dans le jardin d’Eden des mesures pour maintenir l’équilibre naturel. La méthode qu’il adopta n’est pas révélée dans les Ecritures, mais elle ne nécessitait pas la mort de ses créatures.

C’est cet habitat sans prédateurs, rempli de créatures se servant mutuellement, qui inspira la vision d’Esaïe, celle d’une nouvelle terre où « le lion, comme le bœuf, mangera de la paille » (Esaïe 11 : 7).

3. Le péché et les malédictions qui l’accompagnent ont affecté la vie sur la terre.

La chute rapportée dans le troisième chapitre de la Genèse explique la présence du mal, de la souffrance, des prédateurs, ainsi que leur relation avec le caractère de Dieu. Dieu avait averti Adam et Eve du lien de cause à effet entre le péché et la mort (Genèse 2 : 17) — un fait qui fut immédiatement nié par Satan (Genèse 3 : 4, 5).

La relation entre le premier péché humain et la mort sur terre est intégrale : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. » (Romains 5 : 12.) Cette relation causative ne s’applique pas uniquement à la mortalité humaine mais aussi à la mort de toute créature vivante, comme Paul l’affirme : « Car la création a été soumise à la vanité [c’est-à-dire à la corruption, ce qui implique la mort], — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise. » (Romains 8 : 20.) Ainsi, l’un des premiers effets du péché humain fut le changement de l’ordre originel — d’un habitat sans prédateurs à celui que nous connaissons aujourd’hui, dominé par le cycle de la mort, comme l’illustre pour ainsi dire immédiatement le meurtre d’Abel par Caïn (voir Genèse 4 : 8).

Le péché causa aussi un changement dans les conditions atmosphériques. (« La température, précédemment si douce et si uniforme, était devenue sujette à de grandes variations. ... [On subissait] les extrêmes du froid et de la chaleur. »6 Le péché entraîna le flétrissement des fleurs et la chute des feuilles,7 ce qui causa à nos premiers parents « un plus grand chagrin qu’on n’en éprouve aujourd’hui devant la mort d’un être cher ».8 Et le péché altéra aussi la nature des animaux. (« L’esprit de révolte auquel il [Adam] avait été le premier à céder gagna tout le règne animal. »)9

Munis de ces importantes données psychobiologiques, considérons maintenant les trois malédictions divines causées à ce monde par le péché. En premier lieu, Dieu condamna ainsi le serpent : « Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. » (Genèse 3 : 14.) En deuxième lieu, Dieu prononça cette sentence sur le règne végétal à cause de la désobéissance d’Adam : « Le sol sera maudit à cause de toi. ... Il te produira des épines et des ronces. » (Genèse 3 : 17, 18.) Troisièmement, Dieu maudit plus tard la terre entière, le règne minéral, par un déluge universel qui déchira la croûte terrestre (Genèse 6-9).

Que ces malédictions soient causatives ou descriptives, elles suggèrent certains des effets importants du péché sur la nature. Discernons-nous comment les trois règnes ont été touchés par les effets du péché ? Se pourrait-il que la malédiction du serpent représente un changement dans tout le règne animal, que les épines représentent certains changements universels dans le règne végétal, et que le déluge représente un dérangement universel du règne minéral ?

Se pourrait-il que les mots « entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs » suggèrent que le règne animal fut immédiatement affecté par cette malédiction ? Tout comme Dieu créa le monde par sa parole, il parle de nouveau pour créer, mais avec une intention différente et temporelle. Si tel est le cas, se pourrait-il qu’un Dieu aimant ait activé de façon miraculeuse, au travers de la malédiction du serpent, un programme de rechange prévu auparavant ? Se pourrait-il qu’il ait ainsi modifié certaines portions des codes génétiques implantés dans sa parfaite création animale, permettant ainsi que l’équilibre de l’habitat naturel soit maintenu par le cycle de la vie et de la mort, des prédateurs et de la putréfaction ?10 Du point de vue positif, cela implique que Dieu peut recevoir le crédit pour avoir programmé de façon originale les merveilleux systèmes de restauration présents dans la nature : le système immunitaire, la coagulation du sang, le processus mécanique du vomissement, et bien d’autres ; et aussi peut-être l’équilibre dans la nature maintenu par des mécanismes ingénieux comme le mimétismes, le camouflage, l’imitation sonore,11 dans un monde temporairement dominé par le cycle de la vie et de la mort.

L’équilibre entre le règne animal et le règne végétal est un phénomène remarquable qui requiert au moins deux relations biologiques et psychologiques profondes et adaptées l’une à l’autre de façon intelligente. Tout d’abord, l’instinct animal et les caractéristiques physiques nécessaires pour l’actualiser doivent s’harmoniser. Des crocs dans la bouche d’un lapin seraient peu utiles. Une tendance à la fuite serait risible chez le lion : imaginez le roi des animaux s’enfuyant, terrifié, à la vue d’un lapin ! Deuxièmement, le prédateur et la proie doivent être également équipés pour la capture ou la fuite ; sans cela, l’équilibre naturel serait impossible. Ces demandes liées au système de prédation actuel sont tellement complexes et finement accordées qu’il semble biologiquement impossible qu’un tel système aient évolué lentement et par hasard à partir d’un habitat originellement dépourvu de prédateurs. Une certaine forme de permission ou d’intervention intelligente et miraculeuse semble être la seule explication plausible. Il se pourrait donc, par exemple, que Dieu ait équipé avec sagesse les créatures d’après la chute d’une capacité d’adaptation extraordinaire, comme les études biologiques récentes faites par James L. Hayward le démontrent.12

En ce qui concerne le domaine végétal, Ellen White écrit : « Il [Dieu] n’a jamais créé une épine, une ronce, ou une mauvaise herbe. Elles sont l’ouvrage de Satan, le résultat du processus de dégénérescence introduit par ce dernier dans les plus belles choses. »13 Ceci veut dire que la malédiction de Dieu sur le sol ne reprogramma pas miraculeusement le règne végétal de façon à ce qu’il produise des épines. Ainsi, le développement des épines est l’ouvrage de Satan, permis par Dieu pour que nous puissions comprendre le vrai caractère de Satan.

4. Satan est responsable de l’enlaidissement de la nature.

On doit tout d’abord se rappeler que le pouvoir de Satan a ses limites. Le psalmiste dit de Dieu : « Auprès de toi est la source de la vie. » (Psaume 36 : 10.) Ceci implique que nul autre, Satan compris, ne peut donner la vie. Pourtant, le pouvoir du malin est remarquable. Il est question de « la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité » (2 Thessaloniciens 2 : 9, 10). L’Apocalypse suggère que cette puissance pour accomplir des miracles s’étend même au domaine de l’atmosphère (voir Apocalypse 13 : 13, 14). Mais ces pouvoirs miraculeux n’incluent pas la capacité de donner la vie ou de créer de nouvelles entités biologiques.

Cependant, Satan « a étudié les secrets des laboratoires de la nature ».14 Cette connaissance, jointe à sa capacité de faire des miracles, permet à Satan d’être un chimiste, un biologiste, un botaniste d’une compétence surnaturelle. Equipé de tels pouvoirs, Satan « a introduit de la confusion et des défauts dans la création parfaite de Dieu ».15 Par exemple, « le Seigneur n’a jamais placé une seule plante nuisible dans le jardin d’Eden, mais après le péché d’Adam et Eve, des herbes empoisonnées apparurent. ... Les mauvaises herbes ont toutes été plantées par Satan, et par ses ingénieuses méthodes d’amalgame [hybridation ; manipulation génétique ?] il a corrompu la terre avec son ivraie. »16 On peut imaginer que si Satan avait pu faire tout ce qu’il voulait, les plantes épineuses et vénéneuses auraient couvert toute la terre. Mais dans sa compassion, Dieu ne permet à l’ennemi d’agir que d’une façon limitée, juste assez pour révéler la vraie nature de Satan.

En tenant compte du fait important qu’aucune plante vénéneuse n’a été créée par Dieu, on peut se demander quelle est l’origine des poisons et des systèmes d’empoisonnement présents dans certains insectes et reptiles du règne animal. Se pourrait-il que les aspects particuliers de ces formes biologiques « nuisibles » soient aussi l’expression de l’œuvre miraculeuse mais cruelle de l’ennemi ? Dieu exerce peut-être un rôle positif, en adaptant le monde déchu au problème du péché, alors que Satan exerce le rôle destructeur d’un ennemi, en déréglant l’équilibre de la nature au-delà des limites désignées.

Se pourrait-il que l’utilisation perverse que Satan fait de ses connaissances dans le domaine de la manipulation génétique et de l’hybridation soit à l’origine des espèces « mélangées » que Dieu n’a pas créées et que Dieu n’avait pas l’intention de préserver après le déluge ?17 Il se peut que certains des fossiles retrouvés dans la colonne géologique, qui semblent bizarres et hideux, constituent une catégorie de transformations biologiques dont un Dieu bon ne porte aucune responsabilité. Au contraire, la compassion de Dieu se manifeste dans la destruction permanente de ces animaux : « Le déluge détruisit un groupe d’animaux très gros. Dieu savait que la force de l’homme serait diminuée et qu’il ne pourrait pas contrôler ces animaux géants. »18

5. Le principe de la relation de cause à effet produit sa propre dynamique en ce qui concerne le péché et la souffrance.

Le principe puissant de la relation de cause à effet est comme une épée à deux tranchants, fonctionnant pour le bien ou pour le mal selon les choix individuels. Par exemple, « la transgression constante de l’homme durant six mille ans a produit la maladie, la souffrance, et la mort ».19 « Notre race n’avait cessé de diminuer en stature, en force physique, et sa valeur morale était allée en décroissant. »20

Ce sont les conséquences naturelles des décisions de l’homme. « Le monde d’aujourd’hui est rempli de souffrance. Mais est-ce là la volonté de Dieu ? — Non... Chaque fois que nous maltraitons notre organisme, nous violons la loi que Dieu a établie pour le régir. ... En agissant ainsi, les êtres humains se détruisent eux-mêmes ; les maladies de toutes sortes, les constitutions physiques faibles, la vieillesse et la mort prématurées sont le résultat de la transgression de ces lois. »21

Tout comme la loi de relation de cause à effet résulte dans la souffrance en conséquence des choix erronés, elle apporte joies et bénédictions quand les décisions sont correctes.

6. La grâce de Dieu peut encore être discernée dans la nature.

La bonté de Dieu se révèle non seulement dans les aspects naturellement beaux de la vie, mais aussi dans les moments de dévastation, de souffrance et de perte.

J’ai vu ma mère mourir lentement d’un cancer douloureux. Durant ses derniers mois de vie, elle recevait de puissants médicaments contre la douleur, et finalement elle fut mise sous morphine continuellement par intraveineuse, avec perte de communication et des spasmes de douleur. Finalement, elle tomba dans un coma paisible duquel elle n’est jamais sortie. Trois jours plus tard, elle mourut. Les conséquences douloureuses du péché, quoiqu’elles ne soient parfois pas dues à nos propres actions, peuvent être entremêlées de grâce.

Les effets physiologiques et psychosomatiques d’un état de choc physique constituent une grande bénédiction pour les victimes d’accidents graves. David Livingstone rapporte une expérience personnelle de la façon suivante : « Je vis le lion à l’instant où il se jetait sur moi. ... Il bondit, me saisit par l’épaule, et nous tombâmes à terre ensemble. Rugissant tout près de mon oreille, il me secoua comme un chien secoue un rat. Le choc produisit une stupeur. ... Il entraîna une sorte de rêve, dans lequel je ne ressentais aucune douleur, aucun sentiment de terreur. ... Cet état particulier est sûrement celui de tout animal tué par un carnivore ; s’il en est ainsi, c’est là une mesure miséricordieuse de notre bienveillant Créateur pour amoindrir la souffrance de la mort. »22

Ainsi, nous pouvons voir la grâce de Dieu même dans les malheurs qui frappent la nature.

7. Le sabbat nous donne l’occasion de discerner la puissance créatrice de Dieu dans la nature.

« Dieu a donné aux hommes un mémorial de sa puissance créatrice [le repos du septième jour] afin qu’ils puissent le discerner dans ses œuvres. »23 Le sabbat est un jour spécial durant lequel nous pouvons aller dans la nature, dans les bois, le long des ruisseaux, des lacs et de la mer, et y découvrir l’art du Créateur. Nous pouvons faire l’expérience de l’illumination divine en permettant à Dieu d’interpréter la nature, pour nous montrer la différence entre sa main et celle de l’ennemi, pour louer sa puissance créatrice et son attention constante envers toutes ses créatures.

Le sabbat constitue aussi un avant-goût de la réalisation du plan de Dieu pour restaurer bientôt dans l’univers l’état de perfection originelle (voir Hébreux 4) : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu. » « Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apocalypse 21 : 1, 4.)

Conclusion

Les sept principes bibliques discutés ici en ce qui concerne les effets du péché sur la nature montrent comment le chrétien peut discerner le caractère aimant de Dieu dans cette nature et aussi les marques de l’activité satanique. Pour conclure, « l’Eternel est bon envers tous » (Psaume 145 : 9) — non seulement envers les êtres rationnels, mais aussi envers le passereau et le boa. Il y a un Dieu, cher Baudelaire, et il est très bon ; il ne crée que ce qui est comme lui.

John T. Baldwin (Ph.D., University of Chicago) enseigne la théologie au Seventh-day Adventist Theological Seminary, Andrews University. Son adresse : Andrews University ; Berrien Springs, Michigan 49104 ; U.S.A.

Notes et références

  1. Dans A. E. Wilder-Smith, Is This A God of Love ? (Costa Mesa, California : TWFT Publ., 1991), p. 67.
  2. Kurt Schwenk, « The Serpent’s Tongue », Natural History, 104 (avril 1995) 4 : 54.
  3. Davie Hume, Dialogues Concerning Natural Religion (Indianapolis : Bobbs-Merrill, 1097), p. 92.
  4. Ellen G. White, « The Treasures of God’s Word », Review and Herald, 3 juillet, 1990, p. 417.
  5. White, Counsels on Diet and Foods (Washington, D.C. : Review and Herald Publ. Assn., 1938), p. 396.
  6. White, Patriarches et prophètes (Dammarie les Lys, France : Editions S.D.T., 1972), p. 39.
  7. Ibid.
  8. Ibid.
  9. White, Education (Dammarie les Lys, France : Editions S.D.T., 1954), p. 22.
  10. Ellen White dit que « le sacrifice de soi est au centre de l’enseignement de Jésus » (Testimonies for the Church [Mountain View, Calif. : Pacific Press Publ. Assn., 1948], vol. 9, p. 49). L’existence d’animaux prédateurs illustre peut-être ce principe — le principe du sacrifice de soi et du service — d’une façon qui n’était pas prévue originellement, mais altéré, comme dans le cas où certains animaux continuent de servir en servant de nourriture à d’autres. Je suis redevable de cette idée à Richard Choi.
  11. Voir Harold G. Coffin, Origin by Design (Washington, D.C. : Review and Herald Publ. Assn., 1983), p. 418, pour une excellente discussion sur le mode de vie des animaux prédateurs vu uniquement comme œuvre de Satan.
  12. Hayward, professeur de biologie à Andrews University, suggère que « les données géologiques montrent un Dieu qui a doué même les créatures les plus simples de grandes facultés d’adaptation » (Bruce Johanson, éd., « A Glimpse of Some IBCC [Institute of Bible, Church, and Culture, Walla Walla, Washington] Presentations », Newsletter, mars 1995, p. 2).
  13. White, Testimonies for the Church (Mountain View, Calif. : Pacific Press Publ. Assn., 1948), vol. 6, p. 186.
  14. White, la Tragédie des siècles (Dammarie les Lys, France : Editions S.D.T., 1973), p. 638.
  15. White, The Upward Look (Washington, D.C. : Review and Herald Publ. Assn., 1983), p. 316.
  16. Commentaire d’Ellen G. White dans The Seventh-day Adventist Bible Commentary (Washington, D.C. : Review and Herald Publ. Assn., 1953), vol. 1, p. 1086.
  17. « Les espèces mélangées que Dieu n’a pas créées furent détruites par le déluge. » (Ellen G. White, Spiritual Gifts [Washington, D.C. : Review and Herald Publ. Assn., 1945], vol. 3, p. 75.)
  18. Id., vol. 4a, p. 121.
  19. White, Christian Temperance and Bible Hygiene (Battle Creek, Mich. : Good Health Publ. Co., 1980), p. 154.
  20. White, Messages choisis, (Mountain View, Californie : Pacific Press Publ. Assn., 1969), vol. 1, p. 314.
  21. Le manuscrit des témoignages non publiés d’Ellen G. White par Spalding et Magan (Payson, Ariz. : Leaves-of-Autumn Books, 1985), p. 40. Cf. Ellen G. White, Healthful Living (Battle Creek, Mich. : Medical Missionary Board, 1897), p. 24.
  22. David Livingstone, Missionary Travels and Researches in South Africa (London : John Murry, 1857), p. 12.
  23. White, les Paraboles de Jésus (Dammarie les Lys, France : Editions S.D.T., 1977), p. 17.