Mes dix raisons de croire en Dieu

Au commencement Dieu… » (Genèse 1.1) C’est le fondement de mon existence, de mon espérance et de ma destinée. Sans ce fondement de la foi en Dieu, la vie est vide. Il y a des gens qui trouvent difficile de croire en un Dieu vivant et personnel. D’autres trouvent bizarre d’établir une relation profonde et pleine de sens avec Dieu. Pas moi. Pour moi Dieu est réel, aussi réel qu’on peut espérer. Pour guider, corriger et conduire dans le voyage de la vie. En méditant sur ma foi en Dieu, je vois au moins dix raisons de croire.

1. Je crois en Dieu à cause de l’extrême beauté encore révélée dans une grande partie de la nature. La beauté de la nature n’est pas nécessaire du point de vue évolutionniste de la survie. La nature implique un dessein avec un amour de la beauté.

2. Je crois en Dieu à cause de l’ordre, de la complexité et de la complémentarité de la nature. Les choses de la nature, pour la plupart, fonctionnent bien ensemble et paraissent faites les unes pour les autres, comme s’imbriquent les pièces d’un puzzle. C’est la preuve d’un dessein manifeste et non du hasard.

3. Je crois en Dieu à cause des innombrables façons par lesquelles l’écologie de notre planète, ce qui l’environne, sa position, ses mouvements pourvoient aux besoins de la vie sur terre, et cela dans des limites très étroites. Cela aussi est davantage le fruit d’un dessein que de la chance.

4. Je crois en Dieu à cause de personnes comme Albert Schweitzer, Mère Teresa et des millions d’autres êtres humains qui restent dans l’ombre mais sont néanmoins animés par l’esprit de sacrifice. Les vies et impulsions altruistes contredisent les idées évolutionnistes de « la survie du plus fort » à coups de griffes et à coups de dents. L’esprit de sacrifice est le témoignage de l’existence dans le monde et dans l’univers d’une Présence bonne et aimante, Présence qui en influence beaucoup à se montrer généreux, aider leurs semblables, s’oublier pour autrui. Il n’y a aucun avantage évolutionniste à agir ainsi.

5. Je crois en Dieu à cause d’excellents traits de caractère dont beaucoup font encore preuve en dépit de fortes influences contraires. Je fais allusion à des qualités telles que l’honnêteté, la générosité, l’esprit de pardon, l’équité, la tolérance, l’équilibre, la patience, la détermination, l’amour pour des êtres détestables, etc. Nous admirons toutes ces qualités parce qu’en fait ce sont des qualités divines que Dieu nous a imparties. La plupart d’entre elles sont contraires au principe évolutionniste selon lequel les loups se dévorent entre eux. De nombreux non-croyants, bien sûr, ont un excellent caractère ; mais n’est-ce pas là une manifestation non reconnue de l’influence de Dieu dans le monde ?

6. Je crois en Dieu à cause de tous ceux qui, moi inclus, ont bénéficié d’une protection providentielle en différentes circonstances et ont eu la satisfaction de voir leur vie changer et prospérer malgré tout, y compris malgré des circonstances extrêmement difficiles. Dieu, qui a créé les lois de la nature, n’en est pas l’esclave. Il peut susciter des exceptions. C’est ce que l’on appelle des « miracles ».

Je crois que Dieu est disposé à protéger, à guider et à bénir ceux qui croient en lui et qui sont prêts à lui obéir. Bien sûr, il y a des gens qui se considèrent trop avancés ou indépendants pour se soumettre à un Etre suprême, et ils ne pourraient pas l’accepter. Mais est-ce l’indication que cela ne peut pas être vrai ?

7. Je crois en Dieu parce que des douzaines d’études scientifiques rigoureuses ont montré que les croyants consacrés possèdent des avantages nombreux sur les croyants de nom et sur les incroyants. Les croyants consacrés sont plus heureux, en meilleure santé, prospères. Ils vivent plus longtemps, et évitent de nombreuses pathologies sociales bien mieux que les croyants de nom ou les incroyants. Ce n’est pas pour recevoir de tels bénéfices que je crois en Dieu. Avec ou sans ces bénéfices, je peux affirmer l’effet positif de la foi en Dieu sur ma vie, mes pensées et mes actions.

8. Je crois en Dieu parce que les effets destructifs de la vie sans Dieu sur les individus et sur des sociétés entières sont tristement évidents. Ces effets incluent le manque d’un but dans la vie, la déchéance morale, le crime, la dépendance de diverses substances et une dégradation majeure de la société en général.

9. Je crois en Dieu parce que la solution de remplacement ne guide pas vers ce qui est bon et joyeux dans la vie humaine. Une raison indépendante n’est pas fiable, et on ne peut faire confiance aux esprits humains les plus brillants pour produire des systèmes de pensée constructifs. Par exemple, Platon voulait remplacer la famille par l’Etat ! Parmi d’autres penseurs « éclairés », de récents philosophes tel Nietzsche proposaient un « surhomme » moralement libre. Le résultat fut la « volonté de pouvoir » qui se manifesta dans les horreurs du nazisme. Sartre et Heidegger promurent l’existentialisme, dont la position athée ne conduit nulle part si ce n’est au désespoir et à l’absurde. Tout cela montre simplement qu’on ne peut se fier à la pensée humaine sans guide. Elle a parfois produit des distorsions tristement célèbres et les maux les plus terribles, même de la part de philosophes réfléchis.

10. Je crois en Dieu le Créateur parce que la théorie de l’évolution sur nos origines comporte de nombreuses erreurs de logique et qu’elle manque de données. Considérez ce qui suit :

Pour résumer ces brefs commentaires sur la théorie de l’évolution, il semble clair que les personnes non déterminées à insister que l’existence de Dieu est hors de question trouveront plus logique, basé sur l’évidence (ou son manque), de croire en un architecte intelligent plutôt qu’en cette théorie défectueuse. La croyance en Dieu n’est pas forcément le recours des esprits paresseux. Après avoir pesé le pour et le contre de chaque côté, il est plus logique de voir un esprit intelligent opérer dans l’univers que d’accepter le château de cartes « scientifique » de l’évolution.

Ces dix raisons ci-dessus semblent plus que suffisantes pour accepter l’idée d’un dessein intelligent, d’un architecte aimant, intelligent, c’est-à-dire Dieu. Bien que je ne puisse prouver que Dieu existe, de tout cela je conclus qu’il doit exister, et donc je ne dois pas résister à son amour, à ses directives, à son plan pour ma vie.

Hector Hammerly (Ph.D., Ohio State University) enseigne la linguistique appliquée à Simon Fraser University, en Colombie-Britannique, Canada. Son adresse : 2766 Daybreak Ave. ; Port Coquitlam, BC ; V3C 2G1, Canada.