Penser droit dans un monde tordu

Nul ne peut nier le lien étroit entre pensée et action. Proverbes 23.7 l'affirme* : « Car il est tel que sont ses arrière-pensées. » Le psychologue chrétien Gary Collins est d'accord : « Dans une large mesure, notre façon de penser détermine notre manière de vivre. »1 Cette reconnaissance du rapport de cause à effet entre la pensée et la vie morale doit nous amener à réfléchir aux divers types de pensée susceptibles de peser (et qui souvent pèsent effectivement) sur la façon dont les chrétiens se positionnent à propos de différentes questions sociétales.

Hypothèse de l'origine génétique des pulsions

Dans un article publié en 1994, « Our Cheating Hearts » (« Nos cœurs qui trichent »), le magazine Time a remarqué que, pour les psychologues évolutionnistes, « il est “naturel”, tant pour l'homme que pour la femme — à certains moments et selon les circonstances — de commettre l'adultère ». D'après cet article, les êtres humains sont génétiquement prédisposés ou programmés pour être infidèles à leur conjoint. Et si tel est le cas, comment peut-on les tenir pour responsables de leurs actes ? Car après tout, ce désir d'infidélité n'est pas vraiment affaire de choix individuel, puisqu'il est en réalité d'origine génétique. Ce genre de conception basée sur l'origine génétique des pulsions connaît une popularité croissante et justifie toutes sortes de comportements qu'on tenait auparavant pour immoraux.

Se demandant « comment les psychologues évolutionnistes peuvent-ils être si sûrs d'eux ? » Time apporte sa propre réponse : « En partie, leur foi repose sur l'ensemble des données fournies par la biologie évolutionniste. »2 Il semble que ce soit là le point crucial : la foi !

S'il est vrai que les humains sont dès la naissance pécheurs par nature, et que chacun d'entre nous porte en son sein des tendances et des prédispositions au mal, il faut se demander en quoi, ou en qui, nous mettons notre foi. La mettons-nous dans les hypothèses évolutionnistes ou dans le Dieu de la Bible, qui désire faire de nous de nouvelles créatures en Jésus-Christ (2 Corinthiens 5.17), et qui en a le pouvoir ? Allons-nous accepter l'argument spécieux qui veut que nos gènes déterminent la conduite de notre vie ? Ou croyons-nous au pouvoir transformateur de l'Évangile pour qui accepte Jésus (Romains 1.16) ?

Un nombre croissant de scientifiques tient pour vrai que, si les gènes contribuent aux traits de caractère de chaque personne, ils ne nous déterminent pas totalement et ne nous dictent pas nos choix. Comme l'a écrit récemment John Ratey, neuropsychiatre de l'université Harvard : « Ce ne sont pas les gènes qui rendent un homme homosexuel, ou violent, ou obèse, ou qui font de lui un leader. Les gènes se contentent de fabriquer des protéines. […] Nous, humains, ne sommes pas prisonniers de nos gènes ni de notre environnement. Nous avons notre libre arbitre. »3

En résumé, si nous naissons dans le péché et avons tendance à faire le mal, nous avons aussi le pouvoir de choisir de faire le bien, d'être des gens qui « surmontent » grâce à l'Esprit divin (voir Apocalypse 2.7,11,17,26 ; 21.7 ; etc.).

La philosophie du préservatif

Autre approche de certains dilemmes humains : la philosophie selon laquelle la protection caoutchoutée est la meilleure des solutions. D'après le rapport des Nations unies sur le sida publié en décembre 2004, quelque 40 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH ou le sida4, et 20 millions environ ont succombé à la maladie.

Pendant l'année 2002, environ 3,1 millions de personnes sont mortes du sida dans le monde entier, dont 2,3 millions en Afrique subsaharienne. Quelques années avant la sortie de ce rapport, un pays africain a décidé de promouvoir l'emploi du préservatif et d'en fournir à de nombreuses institutions. En une tentative désespérée de vaincre cette maladie terrifiante et mortelle, le gouvernement a même incité toutes les Églises du pays, y compris les assemblées adventistes, à mettre des préservatifs à disposition dans leur hall d'entrée et à les distribuer à leurs fidèles. Un pasteur adventiste de ce pays m'a alors demandé : « Que dois-je faire ? Le gouvernement veut que j'obtempère. » Face à une telle situation, que doivent faire les adventistes ? Comment approcher cette question de manière compatissante, centrée sur le Christ, et scripturaire ?

Le docteur Harvy Elder de l'université de Loma Linda, très actif sur le front du sida et de sa prévention, a remarqué l'étude de cas suivante, réalisée en Ouganda : dès 1986, un mouvement éducatif national, mené en collaboration avec la communauté religieuse, les écoles et l'armée, a voulu modifier le comportement moral de la population. Ces différentes institutions ont fait la promotion de l'abstinence jusqu'au mariage, puis de la fidélité dans le mariage. Les méthodes de test et d'intervention furent améliorées. Les résultats ont été phénoménaux ! La proportion de garçons de 13 à 16 ans sexuellement actifs a décliné de 60 % à 5 %, tandis que chez les filles de la même classe d'âge, la part sexuellement active passait de 24 % à 2 %. La proportion de jeunes gens vierges âgés de 15 à 19 ans a augmenté de 32 % à 55 %, alors que chez les filles du même âge elle passait de 38 % à 45 %. Les rapports sexuels préconjugaux, jusqu'alors courants chez 60 % des hommes, ne l'ont plus été que pour 23 % d'entre eux, alors que la proportion des femmes s'y adonnant passait de 53 % à 16 %. Alors qu'ils représentaient 86 % de la population masculine adulte, les hommes ayant plus d'une partenaire en même temps n'en ont plus représenté que 29 %, tandis que chez les femmes, cette proportion passait de 75 % à 7 %.

Ce n'est qu'ensuite, après ces baisses majeures, qu'ont été introduits les préservatifs. Avec un accent plus fort mis désormais sur cette méthode purement physique de protection, il y a eu déclin du self-control, retour à un nombre croissant de partenaires pour une même personne, ainsi qu'une augmentation du taux d'infection au VIH5.

De même, depuis qu'avec le slogan « le vrai amour patiente » un grand mouvement en faveur de l'abstinence s'est développé aux États-Unis, on a constaté qu'à partir de 1993, « chez les adolescents, les taux d'activité sexuelle, de grossesses, de maladies vénériennes et d'avortements ont baissé pendant 12 années de suite », remarque Erin Curry. Tout simplement, « les jeunes qui s'engagent à rester vierges jusqu'au mariage présentent des taux de MST [maladies sexuellement transmissibles] inférieurs et s'adonnent moins à des comportement sexuels à risque »6.

Certes, il est peut-être vrai que les gens qui utilisent des préservatifs dans le cadre de rapports sexuels préconjugaux ou extraconjugaux peuvent être ainsi « protégés » de dangers physiologiques : sida, grossesses non désirées, etc. Mais cette précaution ne protège personne des dégâts affectifs, psychologiques, spirituels et moraux engendrés par ce genre d'activité. Toute personne qui connaît un peu la Bible est bien consciente du fait que l'homme est un être intégral.

En tant qu'adventistes engagés, nous devons dire à quiconque pouvant être tenté d'utiliser le préservatif pour des rapports extraconjugaux : « Nous savons que le monde séculier prétend que vous pouvez vous protéger mécaniquement à l'aide de préservatifs quand vous vous adonnez à la promiscuité sexuelle, mais n'oubliez pas que votre corps est un tout, qu'il est même qualifié de “sanctuaire de l'Esprit saint” (1 Corinthiens 6.19). Ne vous laissez pas prendre aux mensonges de ce monde déchu. Vivez selon la Bible ! »

S'il est exact que le VIH/sida peut être contracté à cause de seringues souillées, de transfusions sanguines, lors d'un viol, etc., ce n'est pas ce dont on discute ici. Ce sur quoi nous nous penchons dans ces lignes est le danger des modes de pensée séculiers qui défendent des options de style de vie non bibliques. Il est triste que nombre de bébés innocents soient infectés par le VIH/sida à la naissance ou pendant l'allaitement ; d'autres peuvent l'avoir contracté par des sévices sexuels. Tous, cependant, méritent d'être traités avec une compassion véritable et digne du Christ, comme autant d'enfants du Seigneur, et non rejetés à cause de leur maladie.

Un théologien connu, G. C. Berkouwer, a exprimé ainsi cette notion : « La conception biblique de l'homme nous le présente dans son impressionnante diversité, mais […] elle ne perd jamais de vue son unité en tant que tout. »7 Les chercheurs en médecine et en sciences sociales confirment l'existence d'un lien intégral entre le corps et l'esprit. Les êtres humains étant faits à l'image de Dieu, nous nous devons d'en être le reflet en tous nos actes et comportements.

Une terminologie politiquement correcte

Une troisième échappatoire face aux questions difficiles consiste à se dissimuler dans les sables mouvants du politiquement correct. À la mi-2002, un reportage de CNN traitait des scandales financiers frappant les entreprises états-uniennes Enron et WorldCom. Quand le reporter, Wolf Blitzer, a dit que leurs comptabilités souffraient de « mathématiques floues », l'expert interviewé a immédiatement exprimé son désaccord, déclarant : « C'est de la fraude pure et simple ! »

De fait, il est intéressant d'observer à quel point le langage a évolué. La promiscuité n'est plus de la fornication, c'est « être sexuellement actif ». Les prostituées sont qualifiées de « travailleuses du commerce sexuel ». Quand des civils innocents sont tués lors d'hostilités, on parle de « dommages collatéraux ». L'homosexualité, autrefois tenue pour « comportement déviant », est tout simplement devenue « style de vie alternatif »8.

Ce type de manipulation terminologique peut être constaté même au sein de la communauté des chrétiens, où, par exemple, une tromperie délibérée sera qualifiée de « tactique de diversion », de « stratégie imaginative », de « procédé ludique » ou de « solution bien pratique ». Qu'est-il donc arrivé au défi d'appeler un chat un chat ? Un auteur chrétien renommé nous somme d'« appeler chaque péché par son nom, [et de] répéter ce que Dieu a dit concernant le mensonge, la violation du sabbat, le vol, l'idolâtrie et tout autre mal9 ».

Ésaïe 5.20 nous avertit : « Quel malheur pour ceux qui disent le mauvais bon et le bon mauvais » ! Au lieu de « quel malheur pour ceux qui », certaines traductions de la Bible disent « maudits soient ceux qui » ou « que soient détruits ceux qui ». Le terme « malheur », en hébreu, est souvent employé dans un contexte de lamentations funèbres. Une traduction anglaise va même jusqu'à dire : « Ceux qui appellent le mal bon feraient aussi bien d'être morts. »

Méfiez-vous des perspectives du politiquement correct, car nombre de termes conviviaux tendent à minimiser le caractère mauvais de certaines pratiques et à obscurcir, aux yeux des gens, la réelle nature pécheresse de tels actes, leur rendant ainsi plus difficile de percevoir la nécessité d'un sauveur.

Or il s'agit, pour le chrétien, de déclarer définitivement « juste » ce que Dieu nomme juste, et « mal » ce que Dieu appelle mal, tout en le faisant dans un esprit de compassion, digne de celui du Christ, afin que les hommes discernent la nécessité d'un sauveur. C'est alors qu'ils se tourneront vers lui et qu'il leur offrira pardon et purification, comme il est dit dans 1 Jean 1.9 : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est juste et digne de confiance : il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute injustice. »

Des accommodements où tout jugement est évité

Enfin, on aimerait se débarrasser de toute préoccupation pour les normes bibliques en faisant appel à un mode d'accommodement dénué de tout jugement. Nombre d'adventistes sont douloureusement conscients du torrent de questions relatives au style de vie qui se posent parmi nous — autant de défis allant de la toxicomanie au comportement sexuel en passant par le respect du sabbat. Certes, il en est pour qui l'Église adventiste et ses institutions, y compris les écoles, devraient être plus « ouvertes » et faire preuve de plus d'« acceptation ». L'Église devrait « être de son temps », ce qui veut dire que nous devrions relâcher notre position sur certaines normes qui lui sont propres, concernant par exemple la danse, le port de bijoux, etc.

Un spécialiste adventiste des sciences sociales déclare qu'il « semble quasi certain » que la prohibition du port de bijoux « ne subsistera pas dans le proche avenir de l'Église10 ». De fait, un ouvrage publié en 2001 sur les questions relatives au style de vie adventiste avertit que, « si nous continuons d'être stricts et inflexibles sur des questions moins moralement déterminées, telles que celle des bijoux, […] nous pouvons nous attendre à continuer de voir [les jeunes] quitter notre Église, et pour nombre d'entre eux ne jamais y revenir »11.

Si d'aussi sinistres prévisions peuvent être source d'une lamentable perplexité, on sera par contre étonné de constater qu'une étude attentive des tendances historiques démontre précisément l'opposé (du moins aux États-Unis) ! Faisant référence au livre Acts of Faith (2000), le sociologue adventiste Edwin Hernandez remarque : « De récentes recherches montrent qu'après que les confessions majoritaires eurent relâché leur observation traditionnelle du sabbat [dominical] et d'autres pratiques qui absorbent beaucoup de temps, leurs membres se sont retrouvés privés des avantages de faire partie de cette religion — avantages résidant dans un sentiment bien spécifique d'identité et d'appartenance communautaire. Cette situation a débouché sur un mouvement vertigineux et continu de déclin des effectifs de fidèles. De 1960 à 1990, ce déclin fut le sort des confessions majoritaires suivantes : méthodistes 39 %, presbytériens 34 %, [baptistes 50 %], Église unie du Christ 48 %, et épiscopaliens 46 %. »12

En moyenne, ces cinq grandes Églises ont perdu 43 % de leurs effectifs, alors qu'elles se faisaient plus accommodantes et plus tolérantes en relâchant leurs exigences relatives au style de vie. « Relâcher les normes [de style de vie de l'Église adventiste] afin de les rendre plus raisonnables et plus acceptables — et donc moins coûteuses — aux sensibilités modernes amènera-t-il une foi plus vibrante ? » demande Hernandez. Et de conclure, avec raison, sur la base des données abondantes issues de l'étude d'autres confessions protestantes ayant emprunté ce chemin, que les résultats d'une diminution des exigences sont bel et bien « dévastateurs ».

Précédant cette analyse scientifique, le prédicateur méthodiste Dean Kelley a publié Why Conservative Churches Are Growing13 (Pourquoi les Églises conservatrices croissent-elles). Dix ans plus tard, en l982, il a été invité à présenter un essai à l'université Andrews, pour l'essentiel sur le même thème. « Il y a, je crois, une légère ironie, a-t-il dit pour commencer, à ce qu'une personne issue d'une des Églises en déclin vienne parler de croissance ecclésiale devant un groupe qui se développe selon des rythmes significatifs et constants. » Plus loin dans sa présentation, il fit la remarque suivante, pleine d'ironie : « Si les adventistes veulent cesser de se développer et se mettre à décliner comme tout le monde, il leur suffit de souligner que s'abstenir de fumer, de boire de l'alcool et d'absorber de la caféine n'est pas vraiment essentiel pour le salut. Décidez qu'être végétarien n'a en réalité pas grande importance, et que le lavement des pieds est plutôt de mauvais goût. […] Admettez que […] la dîme, tout comme les exigences déjà citées, peut être une forme de justification par les œuvres. Et puis (j'avoue trouver difficile de mentionner cela) introduisez l'idée qu'on peut rendre un culte au Seigneur aussi bien le dimanche que le samedi ! »14

Plus simplement, D. Kelley voulait dire : « Si vous voulez que meure votre Église, débarrassez-vous de vos exigences et devenez juste comme le reste d'entre nous. »

Certains diront : « Oh ! mais vous ne pouvez pas fonder sur l'Écriture la position adventiste sur les bijoux. » Angel Rodriguez s'est livré à une analyse méticuleuse de toute la question des bijoux dans la Bible, et la résume ainsi : « L'analyse contextuelle des textes bibliques appuie la position adventiste en matière de bijoux. »15

Mais nos exigences se doivent d'être toujours centrées sur le Christ. Pierre parle de notre « bonne conduite dans le Christ » (1 Pierre 3.16), ou, comme l'indique la New International Version, de notre « bon comportement en Christ ». Une autre traduction anglaise déclare que les autres « verront quelle bonne vie vous vivez parce que vous appartenez au Christ ». Les normes de comportement d'une Église centrée sur le Christ — c'est cela, « vivre selon Dieu » — se traduisent donc en opportunités de témoigner positivement. La façon dont nous menons notre vie fournit un témoignage vivant qui doit attirer tout naturellement les hommes à Jésus-Christ.

Nous devons préserver des normes basées sur la Bible et centrées sur Jésus, sans quoi, si l'on s'en tient au constat de ce qui est arrivé à d'autres Églises ayant renoncé aux normes chrétiennes, la nôtre mourra. Si nous nous mettons à ressembler au monde, il n'y aura aucune raison pour que d'autres personnes se joignent à nous, puisque nous serons devenus pareils au monde.

Alors oui, soyons ouverts : ouverts au Saint-Esprit, ouverts à la Parole, mais pas aux coutumes du monde.

Un défi personnel

Nous avons envisagé quelques exemples de façons de penser séculières qui prédominent actuellement et affectent les choix de certains croyants quant à leur style de vie et leur comportement moral. Dans Colossiens 2.8, Paul lance cet avertissement : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie au moyen d'une philosophie trompeuse et vide, selon la tradition des humains, selon les éléments du monde, et non pas selon le Christ. » Tel est le choix fondamental auquel tous sont confrontés : tradition humaine ou Jésus-Christ ? Alors, comme Paul vous en défie : « Mettez-vous vous-mêmes à l'épreuve, pour voir si vous êtes dans la foi ; examinez-vous vous-mêmes. » (2 Corinthiens 13.5)

Nous voici sommés par l'Écriture : « Ne vous conformez pas à ce monde-ci, mais soyez transfigurés par le renouvellement de votre intelligence. » (Romains 12.2) Car, au fur et à mesure que nous laisserons l'esprit du Christ se développer en nous, Dieu agira à travers nos vies transfigurées, pour attirer nos semblables à Jésus-Christ.

Ron du Preez (doctorat en ministère de l'université Andrews ; doctorat en théologie, option éthique théologique, de l'université d'Afrique du Sud) est pasteur dans la Fédération du Michigan. Auparavant, il a été enseignant à l'université adventiste du Sud (Tennessee) et missionnaire en Extrême-Orient et en Afrique. On peut le joindre à faithethics@yahoo.com, ou par lettre adressée à P.O. Box 407, Berrien Springs, Michigan 49103, U.S.A.

* Toutes les citations bibliques proviennent de la Nouvelle Bible Segond.

RÉFÉRENCES

  1. Gary R. Collins, The Magnificent Mind (Waco, Texas : Word, 1985), p. 36.
  2. Robert Wright, Time (15 août 1994), p. 44-52 (c'est nous qui soulignons).
  3. John Ratey, User's Guide to the Brain (New York : Vintage, 2002), p. 34 ; cité dans Vicki Griffin, « The Learning Brain », Lake Union Herald (avril 2004), p. 10.
  4. Voir http://www.unaids.org/wad2004/EPIupdate2004_html_en/epi04_00_en.htm.
  5. « AIDS », Journal of Health and Healing, 26:4 (2005), p. 21, 22.
  6. Erin Curry, « New Analysis Nulls Claims That Virginity Pledges Don't Work », Baptist Press (22 juillet 2005) ; voir http://www.baptistpress.org/bpnews.asp?ID=21261.
  7. G. C. Berkouwer, Man : The Image of God (Grand Rapids, Michigan : Eerdmans, 1962), p. 200 (c'est nous qui soulignons).
  8. Pour une solide approche biblique de l'homosexualité, voir Donald J. Wold, Out of Order : Homosexuality in the Bible and the Ancient Near East (Grand Rapids, Michigan : Baker, 1998).
  9. Ellen G. White, Jésus-Christ, (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 2000), p. 806 (c'est nous qui soulignons) ; voir aussi Éducation (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 1986), pp. 67, 68.
  10. Roger Dudley, Why Our Teenagers Leave the Church : Personal Stories from a 10-Year Study (Hagerstown, Maryland : Review and Herald Publishing Association, 2000), p. 41.
  11. Keavin Hayden, Lifestyles of the Remnant (Hagerstown, Maryland : Review and Herald Publishing Association, 2001), p. 125 ; voir aussi p. 56-74.
  12. Edwin I. Hernandez, « A Call for the Renewal of Adventism's Communal Consciousness », Journal of Research on Christian Education 10 (Été 2001), p. 291, 292. L'auteur fait référence à l'ouvrage de Rodney Stark et Roger Finke, Acts of Faith : Explaining the Human Side of Religion (Berkeley, Californie : University of California Press, 2000), p. 152. Dans son panorama des presbytériens, pris comme exemple de cette tendance au déclin des effectifs, Hernandez fait spécifiquement référence à la question des « codes vestimentaires » comme domaine réglementaire assoupli pour tenter de promouvoir une prétendue « ouverture » et « liberté de conscience ».
  13. Voir Dean M. Kelley, Why Conservative Churches Are Growing : A Study in Sociology of Religion (New York : Harper and Row, 1972).
  14. Dean M. Kelley, « How Adventism Can Stop Growing », Adventists Affirm (Printemps 1991), p. 48.
  15. Angel Manuel Rodriguez, Jewelry in the Bible : What You Always Wanted to Know but Were Afraid to Ask (Silver Spring, Maryland : Ministerial Association, General Conference of Seventh-day Adventists), p. 110.