La tendresse de son amour

J’étais chez moi, assis à mon bureau. Je regardais un cardinal par la fenêtre, petite tache rouge vif se détachant du brun terne des branches de l’arbre qui se remettait à peine du froid de l’hiver. Ce matin-là, je ne sais trop pourquoi, des pensées anxieuses tournaient dans ma tête. Et voilà que ce cardinal est venu me rappeler que le Dieu même qui prend soin de lui se soucie également de moi.

Le matin suivant, il est revenu. Mais avant de remarquer mon nouvel ami, j’ai repéré une autre créature toute de plumes – plus petite et presque complètement camouflée parmi les branches acajou. Et la pensée du matin précédent m’est revenue à l’esprit – l’amour inconcevable de Dieu. Le cardinal me paraissait bien petit de mon bureau. Combien infiniment petit il serait (pour ne pas dire invisible) si je me trouvais à bord d’un jet à plus de 10 000 mètres d’altitude ! Et il serait encore plus difficile de voir l’autre oiseau – le brun. Pourtant, Dieu voit l’un comme l’autre, malgré les années-lumière sans bornes de l’espace. Et il prend soin d’eux !

Jésus nous aime ainsi. Il nous entoure de cette manière. « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » (Mt 6.26)1. Les Évangiles regorgent d’illustrations du tendre amour de Jésus. Cependant, je ne me bornerai qu’à quelques-unes, faute d’espace.

Amour pour une femme prise au piège

Une femme. Prise en flagrant délit d’adultère, selon les hommes qui l’avaient traînée jusqu’à Jésus (Jn 8.1-11). Moïse avait dit que de tels transgresseurs de la loi devaient être lapidés publiquement. Maître, osèrent-ils demander, quel est ton verdict ?

Jésus aurait pu s’excuser. Après tout, il ne faisait pas partie de l’établissement légal et n’était investi d’aucun pouvoir judiciaire reconnu par les tribunaux de la Judée. Alors, pourquoi venaient-ils à lui ? Il aurait été tout à fait convenable qu’il n’entre pas dans leur petit jeu.

Mais il s’en garda bien. Recroquevillée aux pieds de Jésus, cette femme tremblait de peur, l’esprit torturé par le spectre d’une mort horrible. Des larmes de honte sillonnaient son visage hagard. Un instant plus tard – horreur des horreurs – elle entendit des lèvres mêmes de Jésus ce qui serait sûrement sa condamnation à mort : « Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre ! » (v. 7)

S’attendant à être lapidée d’un instant à l’autre, elle arrondit les épaules, son visage enfoui dans ses mains (je me l’imagine ainsi), son anxiété à son paroxysme. Plusieurs secondes s’écoulèrent. Rien. Seulement le silence. Finalement, de sa position accroupie, elle osa jeter un coup d’œil, et n’aperçut plus que Jésus. « Femme, où sont tes accusateurs ? Personne ne t’a condamnée ? » (v.10, SER) « Personne, Seigneur. » « Moi non plus je ne te condamne pas ; va, et désormais ne pèche plus. » (v. 11, SER)

Elle se redressa, et s’éloigna sans sauter de joie – sentant que cette réaction serait inappropriée dans une telle situation. Elle ne cria pas de joie non plus – la culture de l’époque l’interdisait. Non, elle partit calmement, le cœur explosant de bonheur. Elle pleurait, mais de joie. Chacun de ses pas résonnait d’une espérance nouvelle : elle pouvait vivre encore parce qu’elle s’était trouvée face à face avec l’amour personnifié – l’amour le plus tendre qu’elle n’aurait jamais cru pouvoir exister.

Amour pour un renégat

Jésus aimait tendrement tous ses disciples (Jn 13.1). La nuit de son arrestation, au cœur de la tension et de la confusion, il continua à les protéger. « Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. » (Jn 18.8)

La façon dont il s’occupa de Pierre en dit long sur son amour pour lui et pour tous les autres disciples. Le vantard s’était engagé à soutenir inconditionnellement Jésus le soir même de l’arrestation (voir Mt 26.31-33). Mais devant les regards accusateurs de spectateurs ordinaires, il se parjura honteusement, et renia, dans un langage à faire rougir, ce Jésus. Lorsque, pour la troisième fois, ils tentèrent de le coincer, il lança des imprécations assaisonnées de jurons : « Je ne connais pas cet homme ! » (v. 74, DRB)

À ce moment précis, un coq chanta. « Le Seigneur se retourna et posa son regard sur Pierre. (Lc 22.61) Alors Pierre se souvint… Il se glissa dehors et se mit à pleurer amèrement. » (v. 61,62)

Quel message l’expression de Jésus envoya-t-elle au cœur du renégat ? Voici un extrait d’un classique sur la vie de Jésus : « Ces jurements avilissants étaient encore sur les lèvres de Pierre, et les cris perçants du coq retentissaient encore à ses oreilles, lorsque le Sauveur se détourna de ses juges pour regarder fixement le pauvre disciple. Au même instant les yeux de Pierre furent attirés vers le Maître. Sur le tendre visage de celui-ci on ne lisait aucune colère, mais seulement la pitié et la douleur. »2

Extraordinaire ! Jésus avait concédé à Pierre tous les privilèges, l’accueillant dans son cercle intime. Le disciple aurait dû savoir, aurait dû mieux réagir. Jésus avait toutes les raisons d’être profondément déçu, et il l’était. Pourtant, lorsque leurs regards se croisèrent, le disciple ne lut aucune colère dans son expression, ne découvrit aucun désir de vengeance.

« Le cœur du renégat fut percé comme par une flèche à la vue de ce visage pâle et souffrant, de ces lèvres tremblantes, de ce regard exprimant la compassion et le pardon. Sa conscience se réveilla. Les souvenirs affluèrent à son esprit.[…]

« Pierre se souvint de la tendre miséricorde du Sauveur, de sa bonté, de sa longanimité, de sa patience envers les disciples égarés et de l’avertissement donné.[…] Il réfléchissait avec horreur à son ingratitude, à sa fausseté, à son parjure. Une fois de plus il dirigea ses regards vers le Maître et aperçut une main sacrilège qui se levait pour le frapper au visage. Incapable de supporter plus longtemps la vue de cette scène, il se précipita hors de la cour.[…] Il finit par se retrouver à Gethsémané.[…] À l’endroit même où Jésus avait répandu son âme agonisante devant son Père, Pierre tomba la face contre terre et souhaita mourir. »3

Le feu et le soufre ne sont pas ce qu’il y a de plus puissant pour conduire les gens à la repentance, ni la réprimande, l’humiliation, et l’intimidation. C’est plutôt l’amour, l’amour véritable, le tendre amour du Christ. C’est ce que Pierre lut cette nuit-là dans les yeux de Jésus. C’est ce qu’il ressentit à cette heure critique. C’est ce qui brisa son cœur. Et c’est ce qui brisera aussi le nôtre. Cela peut se produire à tout moment – pendant un service religieux, lors d’un cours de physique, en nous rendant au travail en voiture, ou en lisant la Bible. Ou peut-être, assis à notre bureau, en regardant des cardinaux par la fenêtre. Son tendre amour nous parle où que nous soyons, et nous atteint où que nous allions.

Amour pour une femme d’une autre race

Nous pouvons voir la tendresse de l’amour de Jésus dans la façon dont il a traité les gens qu’il rencontrait, sans égard à la race ou à l’origine ethnique.

Prenez la femme samaritaine, par exemple (Jn 4.4-26). Faisant fi des restrictions sociales, il prit d’abord le temps de la reconnaître pour ce qu’elle était – un être humain créé à l’image de Dieu. Il lui adressa la parole – à sa grande stupéfaction – et lui demanda même une faveur. Tout ce qu’il voyait devant lui, c’était une femme précieuse ayant désespérément besoin de la grâce qu’il venait lui accorder. « Si tu connaissais le don de Dieu, lui dit-il, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. » (Jn 4.10)

Tandis que leur conversation se poursuivait, Jésus régla habilement la question relative à la différence de culte entre les Juifs et les Samaritains, et aborda avec un maximum de tendresse la situation délicate de sa vie sociale.

Cette femme n’était pas une prostituée, du moins pas selon le récit de Jean. Elle avait vécu avec cinq hommes, mais ils étaient ses « maris » (v. 17,18). Nous ne savons pas pourquoi ces maris vinrent et partirent, ni pourquoi elle vivait maintenant en concubinage. Mais pour Jésus, il était clair que cette situation la transformait en paria de la société… ce que prouve sans doute l’heure à laquelle elle venait au puits (comme l’ont souligné certains).

Complètement absorbé par sa conversation avec cette femme, Jésus perdit conscience du temps et de la faim qui le tenaillait un moment plus tôt. Touchée par sa profonde bienveillance, la Samaritaine se mit à avoir soif de l’eau qu’il lui offrait, à aspirer au culte spirituel qu’il venait de décrire. Elle aborda le sujet du Messie. Quand le Messie viendra, lui dit-elle, il nous fera connaître toutes choses.

C’en était trop pour Jésus ! Brisant sa réticence habituelle quant à son identité, il lui dit clairement : « Je le suis, moi qui te parle. » (v. 26)

Dans son enthousiasme, la femme abandonna ses jarres et courut jusqu’à la ville. Ses paroles aux gens de la ville en dirent long sur la tendre manière dont Jésus l’avait abordée ce jour-là. De tout ce que Jésus lui avait parlé, je trouve significatif qu’elle leur ait mentionné la partie traitant des choses mêmes dont elle avait eu tellement honte : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? » (v. 29)

Qui d’autre que Jésus pourrait dévoiler mon passé sordide de manière à m’attirer à lui dans l’amour et dans l’adoration ? Qui d’autre peut transformer les noirs événements du passé en fenêtre d’espérance pour demain ? Et qui d’autre peut m’aimer avec une compassion aussi tendre ? En Jésus, nous avons l’image d’un amour sans discrimination, inconditionnel, scandaleux – un amour pour chaque être humain qu’il rencontre.

Amour pour une nation rebelle

Tandis que la procession triomphale approchait de Jérusalem en ce dimanche de la semaine de la Passion, Jésus fit une halte sur le mont des Oliviers, lequel dominait Jérusalem. À la surprise générale, il se lamenta sur la calamité qui fondrait bientôt sur Israël : « Si toi aussi […] tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! […] Il viendra sur toi des jours où tes ennemis […] te serreront de toutes parts ; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi. » (Lc 19.42-44)

Cette lamentation que nous trouvons dans Luc correspond thématiquement à celle de Matthieu 23.33-36. Elle expose la tendresse et l’immense chagrin derrière la prononciation d’un jugement imminent : « Jérusalem, Jérusalem… combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! » (Mt 23.37)

L’histoire de David et d’Absalom (2 S 13-15) n’a pas sa pareille pour illustrer le tendre amour de Dieu pour des rebelles. Le récit raconte la relation tendue entre le jeune homme et son père, le roi David (on se souviendra qu’Absalom avait tué son frère Amnon parce que ce dernier avait violé Tamar, leur sœur). Le récit nous rapporte l’exil volontaire d’Absalom, son retour selon un plan ingénieux de Joab, général de l’armée de David ; sa réconciliation temporaire avec son père ; et enfin, sa tentative de coup d’État. À la nouvelle de la rébellion, David fut dévasté de constater que celui qui le pourchassait maintenant n’était pas son prédécesseur jaloux, mais son propre fils. Il dut fuir à la hâte son palais et la capitale. Cependant, dès le début des combats, David recommanda à ses généraux de préserver la vie de son fils : « Pour l’amour de moi, doucement avec le jeune Absalom ! » (2 S 18.5). Néanmoins, Absalom fut tué. Et la réaction de David étonne : « Alors le roi, saisi d’émotion, monta dans la chambre au-dessus de la porte et pleura. Il disait en marchant : Mon fils Absalom ! mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! » (2 S 18.33)

Ce cri trouve un écho dans la lamentation teintée d’agonie de Jésus sur Jérusalem : « Jérusalem, Jérusalem… » Rien d’étonnant à ce que le peuple appelle Jésus « Fils de David » : ce titre sort des lèvres du mendiant aveugle, Bartimée, à l’entrée de Jéricho (Mc 10.47), et de celles de la femme cananéenne venue à la rencontre de Jésus (Mt 15.22) : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! » Jamais on n’entend « Jésus, Fils d’Adam » ou « Jésus, Fils d’Abraham », ou « Jésus, Fils d’Élie ». Non, presque invariablement, c’est « Jésus, Fils de David » (voir Mt 9.27 ; 20.30 ; Lc 18.38), et toujours dans le contexte de la miséricorde et de la compassion.

Quoi que ce modèle puisse dire d’autre, je crois qu’il parle avant tout de Celui dont l’amour et la tendre miséricorde ont rappelé au peuple la tendresse et la miséricorde de David envers un fils qui ne les méritait pas. Comment David aurait-il traité Absalom si ce dernier avait été fait prisonnier ? Nous ne le saurons jamais. Mais nous pouvons raisonnablement déduire, grâce aux autres détails de l’histoire, que ce cœur de père n’aurait pu aimer davantage ce fils.

À cet égard, il ressemble à Jésus, qui, sachant pertinemment à quel point nous sommes méchants, a pourtant choisi de nous aimer et de nous accepter. Cet épisode ramène à l’esprit l’histoire déchirante qui a paru dans un de mes journaux locaux à l’automne 2006. Voici ce qui s’est passé :

« Un garçon de 9 ans, lequel n’avait pas la langue dans sa poche, est arrivé chez Helen Briggs le jour de la St-Valentin 2000. » Forte de nombreuses années de fermeté affectueuse au sein de son foyer d’accueil, cette dame avait des tas d’enfants en difficulté à son actif. Mais elle s’est attachée particulièrement à ce jeune garçon. Au cours de l’année, elle a discuté avec son mari de la possibilité de l’adopter. « Maintenant, six ans plus tard, Briggs et James, son mari, veulent se défaire de l’enfant adopté, chose qu’on ne voit jamais. » Les difficultés ont commencé en 2003, quand le garçon, alors âgé de 12 ans, « a molesté sexuellement un garçon de 6 ans et une petite fille de 2 ans encore aux couches ». Évidemment, l’affaire passa en justice. C’est alors que les parents adoptifs ont découvert d’autres détails troublants qui les ont conduits à renoncer à leur tutelle. Entre autres choses, les abus dont ce garçon avait été victime par ses parents biologiques, alcooliques et toxicomanes, avaient endommagé son tronc cérébral et affecté sa capacité de mesurer le passage du temps. Sept fois on l’avait hospitalisé dans des instituts psychiatriques. Il était peut-être maniacodépressif. En outre, il avait menacé de se suicider et avait commencé à entendre des voix. En résumé, ses parents adoptifs ont découvert qu’ils avaient un produit endommagé entre les mains. « On ne veut pas se débarrasser de quelqu’un, a dit sa mère adoptive, mais parfois, on n’a pas le choix4. »

Ce couple de la Virginie ne savait pas dans quoi il s’était aventuré. Toute personne raisonnable comprendrait immédiatement sa situation fâcheuse. Mais lorsque Dieu nous a choisis, il savait pleinement à quel point nous étions misérables, et pourtant, il l’a quand même fait. Entrer en contact avec le tendre amour de Jésus, c’est savoir que jamais il ne remettra notre adoption en cause.

Amour qui va loin, amour personnalisé

Charles Templeton, un ancien collaborateur de Billy Graham, était devenu un athée confirmé et un critique amer de la religion. Dans son livre The Case for Faith (Plaidoyer pour la foi), Lee Strobel, un écrivain évangélique, nous raconte sa rencontre avec Charles dans l’appartement de l’homme, à Toronto.

Au cours de leur conversation, Lee Strobel a demandé à Charles Templeton ce qu’il pensait de Jésus. Lee Strobel nous raconte la suite :

« Le langage corporel de Charles s’adoucit. C’est comme si, tout à coup, il se détendait en parlant d’un vieil ami […] “Il est, commença Charles, le plus grand être humain ayant jamais vécu…“

« “Je sens que vous l’estimez beaucoup. “

« “Eh bien, oui, il est ce qu’il y a de plus précieux pour moi… Je… Je… Je…, bégaya-t-il, cherchant le mot juste, je sais que cela peut avoir l’air bizarre, mais je dois dire… que je l’adore !”

« Je ne sus trop que répondre. “Vous dites ça avec une certaine émotion”, fis-je.

« “Eh bien, oui. Tout ce que je connais de bon, de décent, de pur, je l’ai appris de Jésus.” […]

« Charles coupa abruptement le flot de ses pensées. Il fit une courte pause, comme s’il n’était pas sûr de devoir continuer.

« “Euh… mais… non, dit-il lentement, il est le plus…” Il s’arrêta, puis recommença. “À mon avis, déclara-t-il, Jésus est l’être humain le plus important ayant jamais existé.”

« C’est alors que Charles prononça des paroles auxquelles je ne me serais jamais attendu de sa part.

« “Et si je puis m’exprimer ainsi, dit-il tandis que sa voix commençait à se briser, il… me manque5 !” »

Dans cette dernière réaction, je sens une aspiration universelle – la soif d’un amour plus grand que nous-mêmes, d’un amour qui transcende notre rébellion et notre éloignement, la soif d’un amour stable, immuable, inconditionnel. L’amour que nous trouvons en Jésus est tout cela. C’est le plus tendre qu’un cœur humain puisse connaître.

Roy Adams (Ph.D. Université Andrews) est rédacteur en chef adjoint d’Adventist Review et l’auteur de plusieurs livres et de nombreux articles. L’article qui précède est tiré de son dernier livre The Wonder of Jesus (Une merveille nommée Jésus) (Hagerstown, MD., Review and Herald Publishing Assn., 2007). Son courriel : AdamsR@gc.adventist.org.

Notes et références

  1. Sauf indication contraire, les textes bibliques sont tirés de la Bible Louis Segond 1910.
  2. Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 712.
  3. Ibid., p. 712, 713.
  4. Brigid Schulte, « Virginia Parents Trying to Unadopt Troubled Boy », Washington Post, 9 octobre 2006, A1, 11.
  5. Lee Strobel, The Case for Faith : A Journalist Investigates the Toughest Objections to Christianity, Grand Rapids, Zondervan, 2000, p. 17, 18.