La religion face au fondamentalisme athée

Prêchant dans l’Alberta, au Canada, l’été dernier, j’ai fait référence pendant une dizaine de secondes à l’athée britannique Richard Dawkins. À ma surprise, une jeune femme m’a interpellé à ce sujet après le culte.

« J’ai un ami là où je travaille, dit-elle. Il lit Dawkins et ça l’impressionne beaucoup. Connaissez-vous quelqu’un qui y aurait répondu – quel livre je pourrais recommander ? »

« Alister McGrath, lui ai-je répondu. Son livre est The Dawkins Delusion? sous-titré “Le fondamentalisme athée et le déni du divin.” »1 McGrath, athée devenu chrétien, a obtenu son doctorat en biophysique moléculaire à Oxford, et son livre est une magistrale réponse à Dawkins. Cet article traite de cette réponse, avec mon apport critique de simple laïc. L’idée m’en est venue en entendant McGrath réfuter efficacement Dawkins lors d’une conférence à Cambridge, en Angleterre, en avril 2007.

Mais qu’en est-il de ce Dawkins ?

Du venin à foison

Le titre du livre de Dawkins : Pour en finir avec Dieu2 se passe de commentaire. Dès la préface, il met cartes sur table : « Si ce livre répond à mes attentes, les lecteurs qui sont croyants quand ils l’ouvriront seront athées quand ils le refermeront. » (Dawkins [abrégé en « D. » par la suite], p. 16)

Orgueilleuse prétention qui fait un peu froid dans le dos. Dans quel guêpier destructeur de foi me suis-je fourré ? Mais voilà que comme pour se préparer à une victoire plutôt partielle, Dawkins avertit, plein de dérision : « Bien sûr, les croyants invétérés et obstinés sont immunisés contre tout argument car leur immunité est due à des années d’endoctrinement dans l’enfance. » (D., p. 16)

Au deuxième chapitre, le professeur de biologie oxfordien s’attaque sans plus tarder à sa cible principale : « On peut dire que, de toutes les œuvres de fiction [mot lourd de sens], le Dieu de la Bible est le personnage le plus déplaisant : jaloux, et fier de l’être, impitoyable, injuste et tracassier dans son obsession de tout régenter ; adepte du nettoyage ethnique, c’est un revanchard assoiffé de sang ; [un] tyran lunatique et malveillant,… misogyne homophobe, raciste, pestilentiel, mégalomane et sadomasochiste. » (D., p. 38)

De son point de vue, une grande part des problèmes du monde provient de l’aveugle fidélité que nous accordons à ce dieu capricieux – et à d’autres qui le sont tout autant, tous produits de l’esprit humain. Tout comme le célèbre John Lennon (des Beatles), il ose rêver « d’un monde sans religion » où il n’y aurait « pas d’attentats suicides, pas de 11 septembre,… pas de croisades, pas de chasses aux sorcières,… pas de guerres israélo-palestiniennes, pas de massacres de musulmans serbo-croates, pas de persécution de Juifs “déicides”,… pas de télévangélistes au brushing avantageux et au costume tape-à-l’œil cherchant à tondre les gogos en leur vidant les poches » (D., p.12) – mais ça l’arrange bien de négliger les massacres de millions de gens perpétrés par des athées comme Hitler et Staline.

Les gens intelligents ne trempent pas dans la religion – et surtout pas les scientifiques ! Quant aux « grands scientifiques qui professent leur foi, dit Dawkins, on les remarque parce qu’ils appartiennent à une espèce rare et qu’ils suscitent l’amusement étonné de leurs pairs dans la communauté universitaire » (D., p. 108). Il raconte avoir demandé un jour à Jim Watson, « génie fondateur du Human Genome Project », s’il connaissait beaucoup de scientifiques croyants aujourd’hui. Watson répondit : « Pratiquement aucun. » (D., p. 109)

Or, reprenant cette affirmation, McGrath a remarqué que l’année même de la publication de l’édition originale de Pour en finir avec Dieu (2006), « Owen Gingerich, astronome bien connu de Harvard, a sorti [un livre intitulé] God’s Universe, où il déclare : “Une intention et un objectif ont présidé à la création de l’univers et cette croyance n’interfère pas avec l’entreprise scientifique.” Toujours en 2006, Francis Collins a publié son Language of God, qui démontre que les merveilles et l’ordonnancement de la nature sont indicatifs d’un Dieu créateur, très similaire à celui de la conception chrétienne traditionnelle.… [Et] le cosmologue Paul Davies a écrit son Goldilocks Enigma, proposant l’existence d’un “réglage précis” dans l’univers. » (McGrath, p. 42)

« Le projet de Pour en finir avec Dieu, dit McGrath, est sous-tendu par l’idée que “l’athéisme est la seule voie ouverte à toute personne sérieuse, progressiste, réfléchie”. L’expérience religieuse est “associée à une activité mentale pathologique”. » (McGrath, p. 33, 66) L’Évangile, pour Dawkins, est « œuvre de fiction » (D., p. 106). Et comme s’il lançait un appel à la nouvelle génération encore en train de se décider, il avance quelque chose ressemblant fort à une tentative de rassurer son lecteur au plan spirituel : « Vous pouvez être un athée heureux, équilibré, moral et intellectuellement accompli. » (D., p. 11)

Il s’agit d’un effort conscient et calculé – d’une « lutte épique contre la religion » (McGrath, p. 51). D’après lui, Dawkins voit la science et la religion comme « imbriquées dans un affrontement à mort. Seule l’une des deux peut en sortir vainqueur – et ce doit être la science » (McGrath, p. 46). Le but de Dawkins est « la destruction intellectuelle et culturelle de la religion » (McGrath, p. 24).

Le talon d’Achille de Dawkins

Pour en finir avec Dieu n’est pas un mince volume. Ses 425 pages contiennent une multitude d’affirmations et d’accusations, rendant impossible toute réfutation détaillée. Je vais donc concentrer mes efforts sur ce qui est, selon moi, le talon d’Achille de l’ensemble de la structure échafaudée par Dawkins.

Dans son résumé en six points3 du chapitre « Pourquoi il est quasiment certain que Dieu n’existe pas » (poutre maîtresse de l’ouvrage, me semble-t-il), Dawkins commence par ce qui est peut-être la question centrale de son livre : « Un des plus grands défis qu’ait rencontré l’intellect humain au fil des siècles a été d’expliquer d’où vient l’apparence de dessein improbable et complexe dans l’univers. »4

Demandons-nous comment s’y prend Dawkins pour relever ce défi premier.

Il s’attaque à ce propos à deux arguments créationnistes : (1) l’argument de l’improbabilité et (2) celui de l’irréductible complexité.

1. L’improbabilité. En termes simples, l’argument de l’improbabilité suggère que la complexité que l’on peut observer en nous et autour de nous nécessite, derrière tout ça, une intelligence supérieure. Ou, paraphrasant la manière dont Dawkins l’explique (citant Fred Hoyle) : la probabilité que la vie soit apparue d’elle-même sur Terre équivaut à « la chance qu’un ouragan balayant une décharge assemble par bonheur un Boeing 747 » (D., p. 121).

Mais aussi convaincant que cela puisse paraître, dit Dawkins, ces arguments ne sont avancés que par ceux qui ignorent tout du processus de la sélection naturelle (Ibid.).

Il cite alors Dennett (« si compétent en science » d’après Dawkins) pour qui il ne faut pas « une chose grande, impressionnante et ingénieuse pour en faire une plus modeste. » Les non-initiés tenteront de soutenir la thèse du dessein intelligent en suggérant que « jamais on ne verra… un fer à cheval forger un maréchal-ferrant, jamais un vase façonner un potier ». Mais, comme le proclame Dawkins avec assurance : « La découverte par Darwin d’un processus opérationnel qui agit de façon aussi contre-intuitive est vraiment ce qui rend sa contribution à la pensée humaine si révolutionnaire. »5 Extraordinaire !

La notion défendue ici par Darwin, Dennett et Dawkins est que, aussi contre-intuitif que ce fût, les fers à cheval forgent, en fait, les forgerons ! Formidable pensée, vraiment !

Et comment cela se produit-il ? Pas par hasard (Dawkins déteste ce mot), mais par la sélection naturelle (D., p. 128). « La sélection naturelle, écrit-il, est la championne des grues de tous les temps. Elle a hissé la vie depuis la simplicité primitive jusqu’aux sommets vertigineux de la complexité, de la beauté et de l’apparence de dessein qui nous éblouissent aujourd’hui. » (D., p. 84)

Il résulte de cet argument que puisque c’est la sélection naturelle qui est responsable de tout ce qui nous entoure, « Dieu est une illusion » (D., p. 39). Une telle logique laisse perplexe et exige du lecteur qu’il abandonne son bon sens.

2. Une irréductible complexité. Popularisée par Michael J. Behe dans son Darwin’s Black Box6, l’irréductible complexité suggère que les formes de vie que nous connaissons de nos jours – y compris les plus simples – composées d’éléments imbriqués et interdépendants, sont trop complexes pour avoir évolué petit à petit grâce au hasard ou à la sélection naturelle. Darwin lui-même avait remarqué à ce sujet que l’œil posait un problème particulièrement redoutable – et Dawkins de reprendre dans son livre les écrits de son maître. Darwin disait : « Supposer que l’œil, avec tous ses dispositifs inimitables pour régler la mise au point à des distances différentes, pour accepter des quantités différentes de lumière et pour corriger les aberrations sphériques et chromatiques, ait pu être formé par la sélection naturelle, cela paraît, je le confesse librement, absurde au plus haut point. » (D., p. 131)

Observation des plus pertinentes. Mais Darwin (et Dawkins à sa suite) allait parvenir à s’en sortir. Sa remarque n’était, selon Dawkins, qu’un « procédé de rhétorique » pour attirer à lui ses adversaires afin que « son [coup de poing] direct n’en frappe que plus fort ». Frappe consistant, dit Dawkins, en « l’explication toute simple que donnait Darwin à l’évolution progressive de l’œil » (D., p. 131).

Pour donner sa propre interprétation d’un tel exploit, Dawkins reprend une parabole utilisée dans un précédent ouvrage, Climbing Mount Improbable7. Il imagine une montagne dont un des flancs est une abrupte falaise « impossible à escalader ». Mais « l’autre côté monte en pente douce vers le sommet ». Là, continue-t-il d’imaginer, « se trouve un appareil complexe comme un œil ». Les partisans du dessin intelligent suggéreraient qu’une telle complexité aurait pu « s’assembler spontanément »8, mais, dit-il, c’est une « notion absurde » ; ce serait comme « sauter d’un seul coup, du pied de la falaise au sommet » (D., p. 130).

Il suggère que l’évolution, plutôt que d’emprunter la face abrupte de la montagne, s’y prend correctement : « Elle contourne le pied de la montagne et monte en pente douce jusqu’en haut, facile ! »

L’image qu’il esquisse est donc celle d’une grande quantité de matériau primaire (comme si sa provenance était connue !) procédant lentement à l’ascension du « Mont Improbable », chaque unité distincte arrivant à un point ou un autre à son stade de complexité maximale, avant de s’imbriquer d’une manière quelconque avec d’autres complexités pour former des entités discrètes, vivantes, opérationnelles ! Impressionné peut-être par le caractère fantastique de tout ça, Dawkins dit que « si l’on pouvait correctement démontrer la complexité authentiquement irréductible, cela démolirait la théorie de Darwin » (D., p. 133, mes italiques).

Mais la complexité irréductible n’a pas besoin de démonstration, c’est une réalité. Et l’on conçoit difficilement pourquoi quiconque substituerait l’irrationnelle spéculation de Dawkins à la gravité toute simple de l’affirmation biblique : « Au commencement Dieu créa… » (Genèse 1.1, NBS)

Ce que je crois

La période que nous vivons se caractérise par toute une série d’attaques contre Dieu, la Bible et tout ce qui est religieux, avec des livres comme ceux de D. C. Bennett : Breaking the Spell (2006)9, de D. Mills : Atheist Universe (2006)10, et de Christopher Hitchen : Dieu n’est pas grand (2009)11. Dans un bus à Chicago, début novembre, j’ai discuté avec un participant à une conférence. Avant qu’on ne se quitte, il m’a remis le prospectus d’un livre d’un certain Bob Avakian, intitulé : Away With All Gods!12 (Débarrassons-nous de tous les dieux).

C’est une véritable épidémie anti-Dieu, liée pour une bonne part à une philosophie pseudo-scientifique. Et il nous serait facile d’abandonner le terrain, la queue entre les jambes comme des chiens effrayés. Après tout, beaucoup d’entre nous (moi le premier) ne sont pas des scientifiques, et si vous me ressemblez, vous hésitez à pénétrer dans cette communauté protégée qu’est celle de la science sans y être invité. Pourtant, en tant qu’êtres humains libres de penser, nous avons, je crois, le droit de ne pas nous incliner devant un fondamentalisme athée tout aussi intolérant que son équivalent religieux.

Dawkins incarne ce genre d’intolérance. Il est pour McGrath, lui-même scientifique, « l’équivalent athée d’une prédication maligne et incandescente, où l’on substitue une rhétorique turbocompressée et une manipulation des faits très sélective à une réflexion prudente reposant sur des données solides. » C’est un « abus des sciences naturelles au profit du fondamentalisme athée », poursuit-il (McGrath, p. 11). Après un « documentaire » en deux parties présenté par Dawkins sur une chaîne de télévision britannique – film conçu pour donner au téléspectateur l’impression que la religion est à l’origine de tous les maux du monde – McGrath raconte : « Un collègue d’Oxford, athée, grand scientifique, m’a dit… : “Ne nous jugez pas tous à l’aune de ce radotage pseudo intellectuel”. » (McGrath, p. 51)

Deux considérations pour conclure :

1. Tout comme McGrath, je n’apprécie guère l’usage sélectif que fait Dawkins des institutions religieuses et des croyants pour soutenir ses arguments. « Il y a… dans tout mouvement des marginaux lunatiques, estime McGrath. [Et] l’un des traits les plus typiques de la polémique antireligieuse menée par Dawkins consiste à présenter le pathologique comme la norme, la marginalité comme la majorité, les désaxés comme le courant dominant. » (McGrath, p. 22)

Il n’empêche que je trouve plus que regrettable que de tous les gens de foi, ce soient des chrétiens qui aient fourni à Dawkins et à d’autres athées tant de munitions pour leur combat. Quand, par exemple, il dit du mal de l’éducation religieuse des enfants, il lui est possible de relever de manière convaincante des cas flagrants de sévices subis par les enfants dans le cadre d’institution chrétiennes. Honte à nous !

Autre exemple : les athées britanniques ont cherché à financer une campagne publicitaire sur les bus londoniens pour faire la promotion de leurs idées. On y proclame : « Il n’y a probablement pas de Dieu. Alors cessez de vous inquiéter et profitez de la vie. » Richard Dawkins a promis de contribuer une somme équivalente aux dons recueillis pour cette campagne, plafonnée à plus de 6 000 euros. Certains secteurs du public britannique se sont montrés enthousiastes. « Répandez la bonne parole, a dit un donateur plein d’allégresse, et consignez tout ce non-sens superstitieux aux poubelles de l’histoire ! »13

Ce qui m’a le plus irrité dans cette histoire, c’est que cette campagne a été lancée en réaction à des publicités chrétiennes apposées sur les mêmes bus et donnant l’adresse d’un site web où les incroyants étaient condamnés à une « éternité de “tourments de l’enfer” »14. Si seulement ceux qui ont rédigé ces publicités avaient pris la peine de rester fidèles à ce que dit l’Écriture sur cette délicate question !

2. Peter Medawar, immunologue d’Oxford, lauréat du prix Nobel de médecine, souligne qu’il est des questions « transcendantes » auxquelles « la science ne peut répondre, et qu’aucun progrès imaginable de la science ne lui donnerait la capacité d’y répondre ». Des questions comme : « Comment tout a-t-il commencé ? Dans quel but sommes-nous tous ici ? À quoi bon vivre ? »15

Ces questions relèvent de la « protologie » et de l’eschatologie. Nous avons brièvement traité de protologie, ou discours sur les origines (comment nous sommes arrivés là, etc.) dans la section précédente (Le talon d’Achille de Dawkins). Cela nous a donné un aperçu de ses efforts tortueux pour affronter le sujet. Ici, nous devons remarquer le caractère désolé de son eschatologie – ce que lui-même appelle « la destinée ultime de notre univers ». « Suivant les valeurs… [de certains nombres], dit-il, notre univers pourrait être destiné à s’étendre indéfiniment, se stabiliser en un certain équilibre, ou encore connaître une inversion de l’expansion et se contracter jusqu’à ce qu’on appelle le “big crunch”. » (D., p. 156)

Quelle image de désolation, encore plus triste si l’on se souvient des paroles de Bertrand Russell, un des mentors philosophiques de Dawkins ! Dans la vision de Russell, « tout le travail des hommes de tous les temps, toute leur dévotion, toute leur inspiration, tout l’éclat de plein jour du génie humain, sont destinés à l’extinction dans la mort immense du système solaire. »16

Pourquoi accepter cette lugubre perspective plutôt que celle que nous offre la Bible dans toute l’élégance de la plume du visionnaire de Patmos ?

« Je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la Jérusalem nouvelle, prête comme une mariée qui s’est parée pour son mari. J’entendis du trône une voix forte qui disait : “La demeure de Dieu est avec les humains ! Il aura sa demeure avec eux… Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur…” Celui qui était assis sur le trône dit : “De tout je fais du nouveau.… Écris, car ces paroles sont certaines et vraies.” » (Apocalypse 21.1-5, NBS)

C’est ce que je crois.

Roy Adams (doctorat de l’Université Andrews) est rédacteur en chef adjoint de l’Adventist Review, où cet article a d’abord été publié sous une forme légèrement différente. Repris ici avec autorisation.

RÉFÉRENCES :

  1. Alister E. et Joanna Collicutt McGrath, The Dawkins Delusion?, Downers Grove, Illinois, IVP Books, 2007. Bien que ce livre ait deux auteurs, toutes les références qui y sont faites dans cet article ne mentionneront, par simplicité, qu’Alister McGrath, procédé utilisé dans l’ouvrage lui-même.
  2. Paris, Robert Laffont, 2008.
  3. Dawkins, p. 169-170.
  4. Dawkins, p. 169. Mes italiques.
  5. Dawkins, p. 125. Mes italiques.
  6. New York, The Free Press, 1996.
  7. New York, W. W. Norton & Co., 1996.
  8. Soit dit en passant, les partisans du dessein intelligent ne suggèrent pas, contrairement à ce qu’insinue Dawkins, que la complexité « aurait pu s’assembler spontanément », mais plutôt qu’une intelligence est responsable de l’assemblage.
  9. New York, Penguin, 2006.
  10. Berkeley, CA, Ulysses Press, 2006.
  11. Dieu n’est pas grand, Paris, Belfond, 2009.
  12. Chicago, Insight Press, 2008.
  13. http://afp.google.com/article/ALeqM5jJJPnbeIqCvhvmnSPVvqOdUGbSA
  14. Ibid.
  15. Cité par McGrath, p. 39. Mes italiques.
  16. http://users.drew.edu/~JLENZ/fmw.html