Un temps pour se souvenir, et un appel à continuer

Dans le cadre du 150e anniversaire de la Conférence générale, le président de l’Église mondiale lance un appel à nous souvenir de l’intervention divine en notre faveur, et nous rappelle la nécessité de poursuivre le but ultime de l’histoire de la rédemption.

Octobre 1844. Le jour de la grande déception plongea de nombreux adventistes dans le désespoir et la confusion. Heureusement, quelques croyants continuèrent d’affirmer avec certitude que le retour de Jésus se produirait et que la parole prophétique s’accomplirait. Au lieu de s’enfoncer dans la dépression, ils se sentirent poussés à étudier plus profondément encore la Parole de Dieu, à prier seuls et en groupes, sans relâche et avec ferveur, et à rechercher la volonté de Dieu pour leur foi et leur communauté. Ce regroupement et ces démarches spirituelles pour découvrir les voies de Dieu aboutirent à certaines des grandes vérités qui firent d’eux un peuple à part, un peuple spécial doté d’un message spécial pour les derniers jours : le sabbat du septième jour, le sanctuaire céleste, le don de l’Esprit de prophétie, le message des trois anges, l’immortalité conditionnelle et le concept de l’Église du reste investie d’une mission mondiale, pour n’en citer que quelques-uns. La découverte de vérités uniques et l’urgence de les partager avec le monde entier conduisirent ce petit groupe d’observateurs du sabbat à s’organiser officiellement. C’est ainsi que naquit l’Église adventiste du septième jour. La première session organisationnelle eut lieu les 20 et 21 mai 1863, à Battle Creek, au Michigan – soit 19 ans après la déception de 1844.

Nous sommes maintenant en 2013 – année marquant le 150e anniversaire de l’organisation de la Conférence générale des adventistes du septième jour. Notre Église, domiciliée aux États-Unis, commença avec 125 églises locales et 3 500 membres. Au fil des années, elle devint une famille mondiale de foi et de mission : en 2011, elle comptait 72 144 églises et 67 078 groupes répartis dans 208 pays, et un effectif de 17,5 millions d’adultes qui attendent avec impatience le retour de leur Maître.

Récemment, le comité exécutif de la Conférence générale s’est réuni à Battle Creek, au Michigan, dans le cadre du conseil de printemps. Lors de cette réunion, les participants se sont remémorés les bénédictions de Dieu au cours de ces 150 années de prière et d’étude, de sacrifice et d’économat, de croissance et de développement, de mission et de ministère locaux et mondiaux, avec, comme trame, la bienheureuse espérance du retour imminent de notre Seigneur Jésus.

En tant qu’Église mondiale, n’oublions jamais ce que Dieu a fait pour nous, son peuple, afin de conserver notre dynamisme et notre espérance devant les défis qui pointent à l’horizon. La fidélité envers Dieu l’exige ! Notre mission s’y attend aussi. Notre histoire nous dirige ainsi. Notre route, par conséquent, doit toujours mener au ciel.

La fidélité de Dieu

Dieu s’attend à ce que nous lui soyons fidèles tout au long de notre cheminement spirituel. C’est l’évidence même. Mais cette attente se fonde toujours sur sa fidélité passée envers nous. Lorsque Dieu donna sa loi à Israël, il l’avertit personnellement qu’il attendait de lui l’obéissance, et que cette attente s’enracinait dans son intervention passée en sa faveur : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. »1 (Ex 20.2)

Des années plus tard, Josué y alla de cette recommandation : « Attachez-vous à l’Éternel, votre Dieu » (Jos 23.8) parce que le Seigneur avait conduit, selon sa promesse, Israël à la terre promise. Les Israélites répondirent à cet émouvant appel en déclarant : « Loin de nous la pensée d’abandonner l’Éternel, et de servir d’autres dieux ! Car l’Éternel est notre Dieu ; c’est lui qui nous a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude, nous et nos pères ; c’est lui qui a opéré sous nos yeux ces grands prodiges, et qui nous a gardés pendant toute la route que nous avons suivie et parmi tous les peuples au milieu desquels nous avons passé. » (Jos 24.16,17)

Ce fut au tour de Samuel d’entrer en scène. Il recommanda aux enfants d’Israël de se souvenir de la relation entre ce que Dieu avait fait pour eux et ce à quoi il s’attendait en retour de leur part : « De votre côté, révérez l’Éternel et servez-le sincèrement de tout votre cœur en considérant les grandes choses qu’il a accomplies pour vous. » (1 S 12.24, SEM) Quelles grandes choses, en vérité, le Seigneur accomplit pour son peuple ! Cependant, les générations successives ayant oublié que c’était le Seigneur qui les avait conduites, la Parole de Dieu dévoila la profondeur de leur chute : « Toute cette génération fut recueillie auprès de ses pères, et il s’éleva après elle une autre génération, qui ne connaissait point l’Éternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël. Les enfants d’Israël firent alors ce qui déplaît à l’Éternel, et ils servirent les Baals. Ils abandonnèrent l’Éternel, le Dieu de leurs pères. » (Jg 2.10-12)

Puis vint Jérémie, porte-parole de Dieu. Il résuma ainsi la tendance chronique des enfants d’Israël à oublier la façon dont le Seigneur les avait conduits, de même que les apostasies inévitables qui s’ensuivirent : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : “Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux.” Et ils n’ont point écouté, ils n’ont point prêté l’oreille ; ils ont suivi les conseils, les penchants de leur mauvais cœur, ils ont été en arrière et non en avant. » (Jr 7.23,24)

L’histoire des Israélites est tragique. Oubliant continuellement que Dieu lui-même les avait conduits, ils négligèrent ses attentes à leur égard. Il ne faut pas lire ce récit pour le laisser tomber dans l’oubli. L’apôtre Paul explique clairement que la rébellion de l’ancien Israël a été écrite pour notre instruction et qu’elle constitue un avertissement pour nous – l’Israël spirituel – juste avant le retour de Jésus. Après un tour d’horizon des erreurs passée de ce peuple, l’apôtre nous avertit : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. » (1 Co 10.11)

De même, à nous qui vivons « à la fin des siècles », le Seigneur donne ce conseil : « En nous remémorant notre histoire, ayant parcouru toutes les étapes de notre progression vers notre état actuel, je puis dire : “Loué soit le Seigneur !” Lorsque je constate tout ce que le Seigneur a accompli, je suis remplie d’étonnement, et de confiance dans le Christ, notre chef. Nous n’avons rien à craindre de l’avenir, si ce n’est d’oublier la façon dont le Seigneur nous a conduits, et ses enseignements du passé. »2

Un passé qui nous conduit

Tandis que nous célébrons le 150e anniversaire de notre organisation, de notre Église à la mission et au ministère uniques, il ne faut en aucun cas négliger un devoir sacré, celui de nous rappeler la façon dont le Seigneur nous a conduits, et ses enseignements du passé. Aujourd’hui, comme pour l’ancien Israël, Dieu s’attend à ce que nous édifiions notre fidélité sur la façon dont il nous a conduits et enseignés par le passé.

Il y a quelques mois, les représentants de l’Église mondiale se sont rassemblés à Battle Creek, au Michigan, pour se remémorer et célébrer les 150 ans de bénédictions et de directives du Seigneur. Imaginez : la Conférence générale a 150 ans d’existence ! Ce week-end de célébration spéciale, agrémenté d’une rétrospective remarquable de notre fascinante histoire et de l’incroyable bénédiction divine, a été tout simplement merveilleux. Les récits édifiants, les séminaires stimulants, les visites inoubliables des sites historiques, et les méditations en profondeur nous ont amenés à l’autel sacré du souvenir, afin que nous n’oubliions jamais qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici-bas.

Nous nous réjouissons, évidemment, de pouvoir célébrer nos 150 ans d’histoire. Mais à bien y penser, il s’agit d’un triste anniversaire, parce qu’en ce moment, nous devrions être à la maison… Le Seigneur aurait voulu revenir il y a bien longtemps ! Pourquoi célébrer d’autres anniversaires alors que nous pourrions être au ciel ? Pourquoi n’y sommes-nous pas encore ? Se pourrait-il que nous oubliions, nous aussi ? Aurions-nous négligé cette responsabilité des plus sacrées qui consiste à garder toujours à l’esprit la façon dont le Seigneur nous a conduits et éclairés dans le passé, et à avancer dans l’obéissance à son appel ?

Une mission qui nous conduit

Récemment, alors que nous nous trouvions à Zagreb, la capitale croate, nous avons visité un musée fascinant au nom tout aussi fascinant : le « Musée des relations brisées ». Ce musée présente des relations romantiques qui ont tourné au vinaigre. Différents petits souvenirs témoignent de cœurs brisés, de promesses rompues. En 2011, ce musée a remporté le prix du musée le plus innovant d’Europe. Je me demande à quoi ressemble le Musée céleste des relations brisées… Y trouve-t-on des histoires d’alliances et de relations brisées entre Dieu et son peuple, au fil des siècles jusqu’aujourd’hui ? Personnellement, je ne veux pas faire partie de ce musée. Et vous non plus, j’en suis sûr !

Malheureusement, on trouve au sein même de notre Église des personnes qui veulent rompre avec la compréhension historico-biblique de la précieuse Parole de Dieu. Ainsi, certains veulent réinterpréter ce que Dieu a clairement dit pour l’adapter à leurs propres interprétations, brisant ainsi l’alliance de Dieu avec son peuple. Les dirigeants et les membres de l’Église adventiste doivent se faire les champions de la Parole de Dieu et d’un « Ainsi parle l’Éternel » ! Pourquoi feriez-vous partie du « Musée céleste des relations brisées » ? En ce qui me concerne, je veux cultiver ma relation avec le Seigneur. Mon cœur désire que sa précieuse Église – l’Église des derniers jours, le peuple du reste, c’est-à-dire « ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus » (Ap 12.17),reste fidèle à son alliance.

Dieu nous appelle aujourd’hui à garder à l’esprit la façon dont il nous a conduits, et ses enseignements du passé. Nous devons donc nous souvenir :

Tandis que nous faisons la rétrospective des 150 années de directives divines, nous sommes certains que par la grâce de Dieu, la Conférence générale, en tant que corps superviseur de l’œuvre mondiale de Dieu, continuera de défendre la vérité. Elle maintiendra son puissant rôle de guide et d’éducateur auprès de tous les adventistes du monde jusqu’à ce que les tout derniers événements de l’histoire se produisent, et que la persécution religieuse empêche finalement les organisations de fonctionner. Dieu ne nous quittera jamais, même à ce moment-là. Il continuera de guider son peuple, peu importe les événements. Tel est le Dieu que nous servons ! Sa promesse de ne jamais nous quitter est sûre (Mt 28.20).

Plus que jamais, allons de l’avant !

Cinq ans après l’établissement de la Conférence générale, Ellen White reçut une vision fascinante3, et, chose intéressante, à Battle Creek même. Dans cette vision, elle se trouvait parmi un grand nombre d’individus qui s’étaient préparés pour un voyage. Ils avaient lourdement chargé leurs chariots. Ils commencèrent à gravir le chemin qui s’élevait devant eux. D’un côté se trouvait une gorge profonde, et de l’autre, un mur blanc, élevé et lisse. Petit à petit, la route devint étroite et raide. Finalement, ils ne purent aller plus loin. Les voyageurs retirèrent une partie de leurs bagages des chariots et les chargèrent sur les chevaux. Ils poursuivirent ensuite la route à cheval. Comme le sentier ne cessait de rétrécir, ils voulurent se presser contre le mur pour ne pas tomber dans le précipice. Malheureusement, les sacoches gonflées les en empêchaient et les faisaient dévier vers le gouffre. Finalement, ils déchargèrent les chevaux et jetèrent les bagages dans le précipice. Ils continuèrent la route à cheval, angoissés à l’idée de perdre l’équilibre, de tomber dans le précipice et de mourir. « À de tels moments, écrit Ellen White, une main semblait saisir la bride et nous guider sur ce chemin périlleux. »

Et le sentier ne cessait de rétrécir. Les voyageurs comprirent qu’ils ne pouvaient rester à cheval plus longtemps. Ils continuèrent la route à pied, en file indienne. Soudain, ils aperçurent de petites cordes qui descendaient du mur blanc. Voilà qui était inhabituel ! Ils les saisirent sur-le-champ pour garder l’équilibre. Les cordes avançaient au rythme des voyageurs. Le sentier se rétrécissant toujours, ils n’eurent d’autre choix que d’enlever leurs chaussures, et peu après, leurs chaussettes. Ils se mirent à penser à leurs compagnons moins aguerris. Ils les cherchèrent des yeux, mais en vain. Vaincus par une difficulté ou une autre, ils avaient rebroussé chemin. Seuls ceux qui étaient habitués aux épreuves continuaient d’avancer. Les difficultés avaient rendu ces pieux voyageurs plus empressés encore d’atteindre leur destination.

On risquait maintenant plus que jamais de tomber dans le précipice. Ne pouvant plus poser toute la plante de leurs pieds sur le sentier de plus en plus étroit, les croyants prirent complètement appui sur le mur. « Alors, continue Ellen White, nous nous suspendîmes de presque tout notre poids aux cordes, en nous écriant : “Nous sommes soutenus par le ciel ! Nous sommes soutenus par le ciel !” » Tous les croyants qui avançaient sur le chemin étroit poussèrent les mêmes exclamations. Tandis qu’ils avançaient, ils entendirent monter du précipice des bruits de fête, des plaisanteries vulgaires, des éclats de rire, des malédictions, des cris d’angoisse et d’amers gémissements. Les voyageurs du chemin étroit n’en étaient que plus anxieux de ne pas tomber dans le précipice. La plupart du temps, ils devaient se suspendre de tout leur poids aux cordes, lesquelles grossissaient au fur et à mesure de leur progression.

« Je remarquai, poursuit Ellen White, que le magnifique mur blanc était taché de sang. » Elle comprit que ce serait un signe d’encouragement pour ceux qui les suivraient. Ils comprendraient immédiatement que les voyageurs précédents avaient été en butte aux difficultés, eux aussi, mais avaient persévéré.

Finalement, les voyageurs se retrouvèrent devant un immense gouffre. Là s’arrêtait le sentier. Il ne leur restait, pour toute sécurité, que les cordes – lesquelles, souvenez-vous, avaient grossi au point de devenir aussi larges que leurs corps. L’anxiété les saisit parce qu’ils ignoraient ce qui les retenait. James précédait Ellen. De grosses gouttes de sueur perlaient sur son front […] Les veines de son cou et de ses tempes étaient deux fois plus grosses que normalement. Des gémissements d’agonie franchissaient ses lèvres. Ellen sentit l’angoisse la saisir comme jamais auparavant, parce qu’une lutte terrible les attendait. Son visage se couvrit de sueur. S’ils tombaient là, à quoi leur voyage leur aurait-il servi ?

De l’autre côté du gouffre se trouvait un magnifique champ couvert d’herbe, et illuminé de doux rayons semblables à de l’or fin. Jamais elle n’avait vu sur terre quelque chose de semblable. Elle se demanda s’ils arriveraient à atteindre ce magnifique champ, ou si la corde se romprait et s’ils mourraient. C’est par ces paroles sublimes qu’elle décrit la fin de sa vision : « De nouveau, ces mots furent prononcés avec angoisse : “Qu’est-ce qui retient les cordes ?” Pendant un moment, nous hésitâmes à répondre. Puis, nous nous exclamâmes : “Notre unique espoir, c’est de faire entièrement confiance à la corde. Nous nous sommes accrochés à elle tout le long du chemin étroit. Elle ne nous manquera pas maintenant.” Mais nous étions encore en proie à l’hésitation et à la détresse. Alors, nous entendîmes ces paroles : “Dieu tient la corde. Ne craignons point.” Ceux qui nous suivaient répétèrent ces paroles, et ajoutèrent : “Celui qui nous a amenés ici en toute sécurité ne nous abandonnera pas !” Mon mari s’élança alors au-dessus du terrible abîme vers le magnifique champ. Je le suivis immédiatement. Et, oh, quel soulagement nous ressentîmes ! Notre gratitude envers Dieu fut sans borne. J’entendis des voix s’élever vers Dieu dans des accents de louanges et de triomphe Je fus heureuse, parfaitement heureuse. C’est alors que je m’éveillai. Tout mon corps tremblait en raison de l’anxiété que cette expérience sur le chemin étroit avait provoquée. Cette vision ne nécessite aucun commentaire. Elle fit une impression telle sur moi que ses moindres détails resteront sans doute gravés dans ma mémoire à tout jamais. »

Notre voyage aujourd’hui

Aujourd’hui, tandis que nous progressons dans notre voyage vers le ciel, nous devons cheminer avec une confiance totale en ce Dieu qui nous a conduits par le passé et qui met à notre disposition des « cordes » pour nous diriger et nous protéger. Et tandis que nous cheminons avec confiance par sa puissance, accrochons-nous totalement à Jésus-Christ et à sa justice, et remettons le moindre de nos besoins entre ses mains. Dieu veut que nous comprenions que tandis que célébrons les 150 années où il nous a conduits, nous n’avons rien à craindre de l’avenir. Nous pouvons proclamer le message adventiste avec puissance parce que nous sommes l’Église du reste de Dieu, parce que Dieu l’a guidée par le passé, et parce qu’elle est appelée tout spécialement à proclamer le message des trois anges d’Apocalypse 14.

Ce message adventiste ne passera pas à un autre groupe ou à une autre Église. Il n’y aura pas d’autre Église du reste. Vous et moi faisons partie de cette dernière Église préparée par Dieu. Ce 150e anniversaire de la Conférence générale n’est, au fond, qu’un appel à avancer sur cet étroit sentier. Il permet au Seigneur de susciter un réveil et une réforme dans notre vie et dans l’Église ; il nous pousse à renoncer à nos voies égoïstes et à ancrer nos rêves et nos espérances dans la sainte Parole et dans la Parole vivante, Jésus-Christ.

Dieu nous appelle aujourd’hui à ne jamais oublier, et à ne pas craindre. Il nous mènera à bon port à condition que nous nous appuyions entièrement sur lui et permettions au Saint-Esprit de prendre le contrôle total de chacune de nos pensées et de nos actions. Le Créateur nous réclame pour siens. Il veut revenir bientôt pour nous emmener à la maison. Finis les anniversaires. Ami lecteur, confiez-vous en Dieu dès aujourd’hui !

Ted. N. C. Wilson (doctorat de l’Université de New York) est président de la Conférence générale des adventistes du septième jour.

Références

  1. Sauf mention contraire, les citations bibliques sont empruntées à la Bible Louis Segond 1910.
  2. Ellen G. White, Événements des derniers jours.
  3. Idem., Testimonies for the Church, Mountain View, Calif., Pacific Press Pub. Assn., 1948, vol. 2, p. 594-597.